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Cap21/LRC Toulouse

Mon soutien auscitain

18 Janvier 2014, 19:05pm

Publié par Elisabeth Belaubre

Elisabeth Belaubre en compagnie de Mélanie Bourgeois et d'Alexis Boudaud Anduaga qui conduit la liste Auch éco Citoyenne

Elisabeth Belaubre en compagnie de Mélanie Bourgeois et d'Alexis Boudaud Anduaga qui conduit la liste Auch éco Citoyenne

Le samedi 18 janvier 2014, malgré un agenda fort chargé (élections #municipales oblige), j'ai joué mon rôle de co-fondatrice et porte-parole du Rassemblement Citoyen et de Présidente du Rassemblement Citoyen de Toulouse et Midi-Pyrénées en allant soutenir :

- la liste "Auch Eco Citoyenne 2014" conduite par notre ami Alexis Boudaud Anduaga à Auch

- et celle de notre ami Jean-Luc Davezac à L'Isle-Jourdain

 

 

J'ai été heureuse de le faire et je profite de ce billet pour encourager les Citoyennes et les Citoyens de la région Midi-Pyrénées qui se reconnaissent dans les valeurs exprimées dans notre Charte à se rassembler, à créer leur liste autonome pour les #Municipales et à solliciter notre soutien.

 

Elisabeth Belaubre

Présidente du Rassemblement Citoyen de Toulouse & Midi-Pyrénées

 

 

 

Mon soutien auscitain

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Elisabeth Belaubre : « les Verts d’aujourd’hui sont trop frileux »

18 Janvier 2014, 07:23am

Publié par Juliette Pousson

Elisabeth Belaubre (crédit photo Christelle Dameron)

Elisabeth Belaubre (crédit photo Christelle Dameron)

Dernière venue dans la course aux municipales toulousaines : Elisabeth Belaubre. La troisième adjointe au maire, en charge de la santé environnementale et de la restauration, se lance seule. Du moins pour le premier tour. Après 20 années passées chez les Verts, puis 6 ans dans l’équipe socialiste de Pierre Cohen, la candidate se présente sous l’étiquette du Rassemblement Citoyen.

Propos recueillis par Juliette Pousson

#LeRC_TMP     #Municipales #Toulouse

Vous ne figurez pas dans le sondage BVA paru le 13 janvier dans Le Parisien /Aujourd’hui en France et France Inter). Prendrez-vous des dispositions ?

Elisabeth Belaubre : J’ai été très étonnée et deux interrogations me sont venues : est-ce véritablement une erreur technique ? Ce qui serait très grave pour la fiabilité des sondages. Ou BVA a-t-il choisi d’ignorer ma liste ? Ce qui constituerait alors une atteinte à la démocratie.

Nous avons immédiatement informé la Commission des sondages qui a pris la plainte très au sérieux. Nous avons aussi demandé à BVA de refaire le sondage dans les mêmes conditions, mais en intégrants les huit listes.

 

Cette candidature était-elle le seul moyen de vous faire entendre ?

E.B : J’aurais pu partir en campagne avec Pierre Cohen dès le premier tour ! Mais je lui ai demandé : « si on part ensemble, c’est vraiment pour jouer le jeu de la transparence et de la démocratie. Donc pour présenter aux Toulousains des projets que tu n’as pas validés et leur demander leurs avis. » Il a refusé. J’ai demandé à Pierre Cohen une liberté de parole qu’il n’a pas acceptée. Je n’ai pas eu d’autre choix que de me présenter de mon côté.

 

 

Rejoindrez-vous Pierre Cohen au second tour ?

E.B : Bien évidemment. Plus que jamais j’ai envie de proposer des idées que je crois réalisables. Qui sont sources d’emplois, de bien vivre, de préservation de l’environnement. À partir de là, c’est normal que je souhaite être dans l’exécutif.

En fonction du nombre de voix que je rassemblerais, Pierre Cohen sera obligé d’acter au second tour que les Toulousains pensent mon programme utile.

Vous êtes une écologiste convaincue. Pourquoi choisir Pierre Cohen plutôt qu’Antoine Maurice (EELV) ?

E.B : Je continue de considérer que l’écologie politique est encore plus d’actualité qu’avant. Mais j’ai quitté les Verts il y a six ans parce que je ne me reconnaissais plus dans la pratique des élus. Trop de discordances entre leurs valeurs et ce qu’ils font sur le terrain. Les Verts d’aujourd’hui sont trop frileux. J’allais trop vite pour eux, alors que je pense aller trop lentement.

Comment expliquez-vous l’éclatement de la gauche ?

E.B : Je n’ai pas envie de parler d’éclatement de la gauche. Il est nécessaire, pour le respect de notre démocratie, de pouvoir s’exprimer librement pendant la campagne. Faire un bilan honnête de ce qui a marché ou non. Et si besoin est, créer des listes différentes. Cela demande du courage. Bien plus que de rester confortablement troisième adjointe et se taire quand ça ne va pas.

Comment jugez-vous votre début de campagne ? Votre liste est-elle constituée ?

E.B : C’est passionnant et fatiguant. Nous terminons et structurons les dossiers des colistiers. La finalisation de la liste se fera en même temps que la finalisation du programme et l’inauguration des locaux de campagne. Soit le 25 janvier. Donc on ne s’ennuie pas, il y a du travail sur tous les terrains.

 

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Municipales 2014. L’absence d’Elisabeth Belaubre dans le sondage est « une faute de Démocratie »

16 Janvier 2014, 18:33pm

Publié par Toulouse Infos

Municipales 2014. L’absence d’Elisabeth Belaubre dans le sondage est « une faute de Démocratie »

Ce lundi, un sondage BVA pour le quotidien Aujourd'hui en France et France Inter a confirmé l’avantage de Pierre Cohen sur son adversaire Jean-Luc Moudenc. A coté des deux poids lourds, l’institut a pris la liberté de proposer une hypothètique  d’une liste d’extrème gauche pas encore déclarée alors qu’Elisabeth Belaubre, candidate depuis fin décembre, a été oubliée.

 

Réalisée du 7 au 9 janvier par téléphone auprès d'un échantillon représentatif de 612 personnes inscrites sur les listes électorales, représentatif de la population de Toulouse (quotas par sexe, âge et profession du chef de famille), ce sondage « oublie une liste officiellement déclarée depuis le 20 décembre, celle que je conduis moi-même », dénonce Elisabeth Belaubre, candidate du Rassemblement Citoyen. « Cela qui signifie que les six-cents et quelques citoyens interrogés se sont entendu dire, en toute confiance, qu'il y avait sept listes déclarées sur Toulouse. Alors qu'il y en a huit. C'est un mensonge par omission, adressé à un grand nombre d'électeurs, donc une forme de propagande électorale contre la liste que je conduis ».

« Erreur par incompétence, intox, censure, mépris … ? Choisissez. Mais dans tous les cas, une faute de Démocratie. La liste que je présente est là pour dire, éclairée par mon expérience de troisième adjointe à la Mairie de Toulouse, ce que personne ne dit : les dérives financières sur trop de dossiers, les choix absurdes voire nuisibles aux citoyens, motivés par de stupides rivalités de partis ou de personnes, l'arbitraire totalitaire du maire qui ne reconnaît la pluralité qu'au moment des élections, et marche dessus le reste du temps (avec malheureusement l'accord contrit des partenaires, peu rebelles il est vrai), et l'inertie, et le confort des habitudes... », écrit Elisabeth Belaubre dans un communiqué.

 

Source :  Toulouse Infos

http://www.toulouseinfos.fr/index.php/dossiers/breves/10180-municipales-2014-labsence-delisabeth-belaubre-dans-le-sondage-est-l-une-faute-de-democratie-r.html

 

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Corruption, des experts se mobilisent

16 Janvier 2014, 08:48am

Publié par Chantal Cutajar

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page 2 : Criminalité organisée, corruption et paradis fiscaux

 

CHANTAL CUTAJAR 
Magistrate (1)

 

Le constat est malheureusement clair : à l’heure de la mondialisation financière et du développement d’Internet, les organisations criminelles sont devenues un acteur économique global agissant sur le mode des entreprises transnationales pour la fourniture de biens et de services illicites. On est ainsi passé d’une criminalité exclusivement violente et visible à l’infiltration de l’économie légale, où peu de secteurs leur échappent et où elles contrôlent de plus en plus d’activités licites dans les travaux publics, les transports, la grande distribution, la gestion des déchets, des énergies renouvelables… 

La crise financière a aggravé la situation en conduisant les banques à exiger, en contrepartie des financements qu’elles octroient, des garanties que les entreprises ne peuvent plus fournir, poussant certaines d’entre elles à servir de blanchisseuses, ce qui favorise encore davantage l’infiltration de l’économie par les organisations criminelles. Le passage de la sphère de l’illégal vers celle du légal n’est possible que grâce à l’intervention des «paradis fiscaux», en raison de la possibilité d’anonymat qu’ils procurent en mettant à la disposition de quiconque des constructions juridiques opaques, trusts, fiducies et autres sociétés écrans, que des spécialistes de l’ingénierie juridique organisent pour empêcher la traçabilité des flux financiers. 

L’opacité va empêcher non seulement de relier les flux financiers aux trafics illicites, aux opérations de corruption et à leurs auteurs, mais également d’appréhender les actifs criminels, ce qui permet de les tenir ainsi à l’abri des poursuites et de la confiscation. Réinvestis dans l’économie légale, ils augmentent encore la puissance financière des organisations criminelles et renforcent leur capacité à étendre leurs trafics délictueux.

Bien que l’OCDE ait érigé la tolérance à l’égard des sociétés écrans comme l’un des critères de qualification des paradis fiscaux, force est de constater qu’il est possible de créer, aujourd’hui, au cœur même de l’Europe, à partir d’Internet, des sociétés totalement opaques dont seul le nom du «nominee director» ou des «nominee shareholder», qui ne sont que des prête-noms, apparaissent dans les registres des sociétés locaux. C’est le cas, notamment, au Royaume-Uni, à Chypre, au Luxembourg, à Malte, en République tchèque, en Roumanie, en Lituanie ou encore en Pologne.

C’est bien le droit, réduit au service de la finance dérégulée, qui a favorisé le passage des trafics des organisations criminelles dans la sphère légale. L’ingénierie juridique et financière a permis aux organisations criminelles de se doter d’une capacité financière telle qu’il leur est possible d’acheter la décision publique, de menacer la démocratie et de nier l’existence de valeurs non marchandes universelles proclamées dès lors en vain par les nombreuses conventions internationales qui prohibent les trafics qui portent atteinte à la vie et à l’intégrité des personnes. 

Or le droit doit être l’expression d’une volonté politique orientée vers la synthèse entre l’utile et le juste. Lorsque les instruments juridiques qu’il instaure sont criminogènes, il revient aux responsables politiques de faire preuve de clairvoyance pour accepter de voir la réalité, de courage pour faire ce qui est juste et de volonté parce que, sans elle, rien ne changera.

(1) Université de Strasbourg. Directrice du Groupe de recherches-actions sur la criminalité organisée (Grasco), directrice du Collège européen des investigations financières (Ceifac). 

 

Source : La Croix

http://www.la-croix.com/Ethique/Actualite/Corruption-des-experts-se-mobilisent-2014-01-16-1090937/%28page%29/2

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LETTRE OUVERTE AUX ÉCOLOGISTES

16 Janvier 2014, 08:05am

Publié par Elisabeth Belaubre

Élisabeth Belaubre a participé (le mercredi 15 janvier 2014) à la manifestation organisée par la Confédération Paysanne devant la Cité Administrative de Toulouse. Il s'agit, entre autres, de dénoncer l'acharnement de la Répression des Fraudes qui refuse de laisser faire une pratique de toujours : L'échange de semences entre agriculteurs et  la commercialisation de variétés non enregistrées au « Catalogue Restrictif », ce qui est, pour le moins, une véritable atteinte à la biodiversité.  Élisabeth Belaubre s'adresse ici à tous les écologistes toulousains.

Élisabeth Belaubre a participé (le mercredi 15 janvier 2014) à la manifestation organisée par la Confédération Paysanne devant la Cité Administrative de Toulouse. Il s'agit, entre autres, de dénoncer l'acharnement de la Répression des Fraudes qui refuse de laisser faire une pratique de toujours : L'échange de semences entre agriculteurs et la commercialisation de variétés non enregistrées au « Catalogue Restrictif », ce qui est, pour le moins, une véritable atteinte à la biodiversité. Élisabeth Belaubre s'adresse ici à tous les écologistes toulousains.

 

LETTRE OUVERTE AUX ÉCOLOGISTES (à ceux qui veulent oser agir politiquement)

 

« Non seulement je défends fermement le droit des paysans à utiliser, échanger et vendre leurs semences mais  je dénonce un gaspillage ou une mauvaise dépense de l'argent public. En effet, pendant que les employés du service des Fraudes s'occupent de contrôler les petits maraîchers dans les marchés, pour le seul « crime » qu'ils osent vendre leur propres cultures avec des variétés locales non enregistrées au « Catalogue », pendant ce temps il n'y a pas assez de moyens humains, de techniciens, pour s'assurer que les fruits et légumes de la grande production agricole ne contiennent pas des doses de pesticides supérieures aux normes autorisées. Or là il y a un véritable risque pour la santé publique, et il y va de  l'intérêt général :

  • On ne répétera jamais assez que les pesticides sont des POISONS cancérigènes et endocrino-perturbateurs. Plus personne ne met cette information en doute (une telle unanimité est rare en France...)
  • Les fruits et les légumes, sauf quand ils sont issus de l'Agriculture Biologique, contiennent  des pesticides (c'est légal) en quantités jusqu'à 10 000 fois plus importantes que les doses de pesticides autorisées dans l'eau. En effet la norme autorisée dans l'eau est de 0,1 microgramme par litre, alors que la dose de pesticides autorisée dans les fruits et légumes est de 1 milligramme par Kilo. On appelle cela les doses résiduelles de pesticides.
  • En outre, les analyses montrent souvent des dépassements des normes autorisées, qui sont donc sanctionnés. Mais comme je l'ai dit, il y a très peu de contrôles...
  • Seul le label « Agriculture Biologique » garantit que les fruits et légumes ne sont pas traités par des pesticides ou des herbicides. C'est pourquoi je demande fermement que toute aide publique à l'Agriculture s'accompagne de l'obligation d'aller vers l'Agriculture Biologique. Et il ne s'agit pas d'accepter l'agriculture « durable »  ou « raisonnée » qui n'offre aucune garantie car soumise à aucune contrainte.

Pourtant, en décembre 2013, la Communauté Urbaine de Toulouse a adopté un « programme d'actions » portant sur la « valorisation du maraîchage » à Blagnac. Ce programme s'accompagnera évidemment de subventions.

Antoine Maurice, élu « écologiste » EELV et Président de la Commission concernée, a présenté cette délibération en acceptant que la mention « Agriculture Biologique » ne figure pas dans le texte voté, ni aucun caractère d'obligation, malgré ma demande expresse, répétée et catégorique. Il a refusé le report du vote que j'avais demandé pour élaborer un texte plus ambitieux. Ainsi le texte voté dit juste que « les modalités et conditions de cet accompagnement et soutien feront l'objet d'un conventionnement proposé lors d'un prochain Conseil ».

Les écologistes doivent savoir que c'est comme ça qu'au lieu d'avancer, on recule ! J'ai été seule, sur 113 membres du Conseil de Communauté présents (dont EELV, PC, PS, UMP etc) à voter contre ce texte sans ambition, qui pourra nous nuire dans des projets plus ambitieux, comme la création d'une ceinture maraîchère 100% biologique (projet que j'ai porté tout au long du mandat en tant qu'élue responsable de la Régie Agricole de Toulouse, et que les élus EELV ont freiné, comme tous les autres élus non-écologistes).

Ce vote est un exemple de la capitulation fréquente des élus EELV dans des débats où ils devraient se battre sans relâche ! Car c'est cela que leurs électeurs attendent d'eux.

 

C'est ainsi qu'on « oublie » de défendre la Santé Environnementale et la Santé des consommateurs ! Mais on construira de nouveaux Cancéropoles ...

 

JE DÉFENDS UNE AGRICULTURE BIOLOGIQUE SANS PESTICIDES, PARTOUT ET POUR TOUS, ET LE RESPECT DE LA BIODIVERSITÉ. »

 

Elisabeth Belaubre

3ème adjointe au Maire de Toulouse,

en charge de la Santé environnementale, de la Restauration scolaire et de la Régie Agricole.

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