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Cap21/LRC Toulouse

Corinne Lepage : l’ex-première dame se comporte « en héroïne de vaudeville »

5 Septembre 2014, 16:06pm

Publié par Paul TEMOIN

Corinne Lepage

L’ancien Ministre Corinne Lepage s’insurge, dans cet entretien avec la Revue Civique, contre le livre de Valérie Trierweiler : « Je pense que la France est suffisamment dans la souffrance, et les institutions publiques suffisamment mises à mal, pour que celle qui a bataillé pour être reconnue comme la première dame de France ne se comporte pas comme une héroïne de vaudeville à la recherche de la phrase qui tue. Ceci étant, j’ai tout à fait confiance dans le bon sens de nos concitoyens, qui font la part des choses entre la vie privée et la vie publique et ne sont pas obligés de prendre pour argent comptant les citations que fait Madame Trierweiler de son ex-compagnon. L’idéal serait que ce livre, après un lancement en fanfare, termine sa course dans l’indifférence générale ».

Et de s’inquiéter d’une dérive médiatique : « C’est évidemment participer de la course à l’audimat en cherchant toujours à flatter le public dans ce qui est le plus croustillant : le sexe et l’argent. Et transformer les téléspectateurs en voyeurs, en leur permettant de regarder par le trou de serrure de la chambre présidentielle, n’est pas à la gloire des médias ».

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La REVUE CIVIQUE: La sortie du livre de Valérie Trierweiler, « Merci pour ce moment », nouvel épisode surréaliste et sur-dimensionné de « pipolisation » de la vie politique, ne risque-t-il pas de renforcer encore le discrédit de la vie politique et des institutions ?
Corinne LEPAGE : Je peux comprendre qu’une femme soit blessée par une rupture brutale. En revanche, je trouve indigne de sortir un ouvrage qui constitue un assassinat moral d’un Président de la République en exercice relatant une vie conjugale à l’Élysée.

Je pense que la France est suffisamment dans la souffrance aujourd’hui et les institutions publiques suffisamment mises à mal pour que celle qui a bataillé pour être reconnue comme la première dame de France ne se comporte pas comme une héroïne de vaudeville à la recherche de la phrase qui tue. Ceci étant, j’ai tout à fait confiance dans le bon sens de nos concitoyens, qui font la part des choses entre la vie privée et la vie publique et ne sont pas obligés de prendre pour argent comptant les citations que fait Madame Trierweiler de son ex compagnon. L’idéal serait que ce livre, après un lancement en fanfare, termine sa course dans l’indifférence générale.

« Le sexe et l’argent… »

Ce mécanisme vie privée/médiatisation/vie politique, qui semble inéluctable, peut-il néanmoins être limité, et si oui comment ? Les médias, même dits sérieux, peuvent-ils rester en réserve de sujets relatifs à la vie privée, en l’occurrence amoureuse, des responsables politiques ?
Il est clair que ce sont les médias, à commencer par « Paris-Match » dont l’auteure est salariée, qui créent l’événement. Sans doute, pour beaucoup de supports, parler du livre a consisté à inviter des commentateurs et des responsables politiques d’une part pour en dire du mal, d’autre part pour en tirer les conséquences sur la personnalité et la popularité du Président de la République, ce qui revient indirectement à valoriser le livre quant à son contenu. C’est évidemment participer de la course à l’audimat en cherchant toujours à flatter le public dans ce qui est le plus croustillant : le sexe et l’argent. Et transformer les téléspectateurs en voyeurs, en leur permettant de regarder par le trou de serrure de la chambre présidentielle n’est pas à la gloire des médias.

Les médias dont la tâche est d’informer sont-ils pour autant tenu de considérer comme une information a fortiori faisant l’entrée des journaux télévisés, la publication d’un livre sur la vie privée du Président de la République ? Rien n’est moins sûr. Mais le sensationnel et la course à l’audimat l’emportent. De plus, à partir du moment où l’essentiel est de faire parler de soi, que ce soit en bien ou en mal, et que beaucoup sont prêts à passer sur le divan de tel ou tel journaliste pour conquérir le public, tout est possible. Le plus symbolique de toute cette affaire est sans doute que Madame Trierweiler est une journaliste politique et que publiant ce livre, elle a parfaitement conscience de la dégradation volontaire de la chose politique à laquelle elle se livre.

« L’émergence de la société civile en politique »

Cela peut faire l’objet de multiples questions, mais quel serait, aujourd’hui, la première mesure à prendre pour redonner confiance en la politique ?
La détestation de la classe politique, considérée comme arrogante, incompétente et malhonnête, la défiance de quatre Français sur cinq à l’égard des partis politiques, la fragilisation des institutions publiques avec une défiance généralisée sont malheureusement très bien établis. La confiance se mérite, elle ne se décrète pas. En conséquence, elle passe par une transformation profonde des partis politiques, par un bouleversement des institutions et surtout par l’émergence de la société civile en politique.

Il est aujourd’hui indispensable que les hommes et femmes de bonne volonté, qui ont à leur actif une compétence et une volonté de servir l’intérêt général puissent participer à l’exercice du pouvoir. Cette émergence d’hommes et de femmes d’expériences diverses, issus de l’entreprise, des associations, du monde scientifique, est de nature à montrer un vrai changement et donc une nouvelle dynamique qui pourra susciter la confiance. Parallèlement, l’échelon local, celui que nos concitoyens connaissent, doit être le lieu de réappropriation de la confiance, seul lieu à partir duquel une nouvelle construction peut se mettre en place.

Propos recueillis par Paul TEMOIN
(05 septembre 2014)

 

Source :  La Revue Civique

http://revuecivique.eu/articles-et-entretiens/corinne-lepage-livre-trierweiler/

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Pollution aux nitrates: «Il faut sanctionner financièrement», estime Corinne Lepage

4 Septembre 2014, 17:05pm

Publié par 20 minutes

http://img.20mn.fr/997cBkSjQVG_9V40XuPvYw/760x487_deputee-europeenne-corinne-lepage-15-janvier-2013-parlement-europeen-a-strasbourg

La députée européenne Corinne Lepage, le 15 janvier 2013, au Parlement européen, à Strasbourg.

 

La Cour de justice de l’Union européenne a condamné la France ce jeudi pour ne pas avoir correctement transposé la directive «nitrates» de 1991 de manière à empêcher tout risque de pollution des eaux. Mais sans sanction financière. Corinne Lepage, ancienne ministre de l’Environnement et présidente du Rassemblement citoyen a répondu aux questions de 20 Minutes.

Quelle est votre réaction à cette condamnation?

Cette condamnation est tout à fait normale. La directive européenne date de 1991 et la France n’a jamais réellement réagi. Quand j’étais ministre de l’Environnement sous le gouvernement d’Alain Juppé, j’ai tout de même fait voter un décret en 1996 pour mettre en œuvre des programmes d’action en vue de la protection des eaux contre la pollution par les nitrates d’origine agricole. Et j’ai notamment obtenu la fin des constructions de porcheries en Bretagne. Car le problème des nitrates en France est surtout un problème breton. Mais près de vingt ans plus tard, la question n’est toujours pas réglée.

Faut-il sanctionner financièrement la France pour que la directive soit respectée?

Oui. Je pense qu’il faut sanctionner financièrement pour qu’il se passe quelque chose. Ou du moins, il aurait fallu par exemple cette année, un délai de six mois pour respecter certaines exigences et si les objectifs n’étaient pas atteints, infliger une amende. Sans cette mesure, le dossier des nitrates n’évoluera pas et nous serons condamnés une nouvelle fois.

Concrètement, que préconisez-vous?

La France doit arrêter de déposer du lisier et le traiter. Par exemple, les Pays-Bas ont plus de porcs que nous et traitent le lisier pour en faire des engrais. Mais la France reste dans le déni en pensant que le nitrate n’a pas d’importance. Pourtant les eaux sont polluées et les gens payent. Nous sommes dans une situation de pollué-payeur alors qu’il faudrait appliquer le système de pollueur-payeur. Mais pour ça il faut du courage politique.

 

Source : 20 Minutes

http://www.20minutes.fr/planete/environnement/1437451-20140904-pollution-nitrates-faut-sanctionner-financierement-estime-corinne-lepage

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C. Lepage: “La France a peut-être une chance de s’en sortir”

2 Septembre 2014, 11:37am

Publié par Steven Belfils

Invitée de Sud Radio, l’ancienne ministre de l’Environnement Corinne Lepage s’est appliquée à défendre la ligne de Manuel Valls, estimant que la France avait “une chance de s’en sortir”.

Invitée de Sud Radio, l’ancienne ministre de l’Environnement Corinne Lepage s’est appliquée à défendre la ligne de Manuel Valls, estimant que la France avait “une chance de s’en sortir”.

Invitée de Sud Radio, l’ancienne ministre de l’Environnement Corinne Lepage s’est appliquée à défendre la ligne de Manuel Valls, estimant que la France avait “une chance de s’en sortir”.

 

 

L’ancienne ministre de l’Environnement Corinne Lepage était ce mardi l’invitée politique de Sud Radio. Elle qu’on décrit souvent comme une centriste écolo-compatible et qui s’estime proche de la ligne du Premier ministre, est-elle déçue de ne pas avoir intégré le gouvernement Valls II ?

“Je ne rêvais pas d’être ministre de Valls. Mais la France a peut-être une chance de s’en sortir. Alors ce serait bien que tous ceux qui pensent que c’est le cas, d’où qu’ils viennent, soutiennent l’action du Gouvernement.”

Je ne supporte plus ces partis politiques qui parient sur l‘échec de celui qui est en place, pour qu’eux puissent avoir le pouvoir, s’est étranglée l’élue. “Le but du jeu c'est que tous ensemble on gagne. La ligne réformatrice de Valls est la bonne", affirme-t-elle. “Les postures idéologiques n’ont plus lieu d’être, dans la panade dans laquelle nous nous trouvons. (…) Seule une personne de centre gauche ou de centre droit peut mener les réformes nécessaires en France”, assure-t-elle.

“Le problème, c’est qu’il y a deux gauches”

Valls a besoin d'une majorité politique pour pouvoir faire voter ses réformes. Ce n’est quand même pas un sarkozyste. Mais nous sommes dans un pays où le mot entreprendre est souvent vu comme un gros mot", a-t-elle expliqué au micro de Christophe Bordet.

"Encourager l'emploi, c'est très bien, mais il faut qu’il y ait de la demande et de la confiance, que Manuel Valls doit débloquer", juge Corinne Lepage, qui se satisfait d’avoir désormais "une ligne directrice pour essayer de s'en sortir". Dans cette veine libérale, faut-il alors aller jusqu’à revenir sur les 35 heures ? "Probablement pas, mais il faut trouver des arrangements", affirme Corinne Lepage.

Mais, en ces temps de marasme politique en France, une question se pose : la gauche est-elle seulement faite pour gouverner ? "Il n’y a aucune fatalité à ce que la gauche, en France, ne puisse pas gouverner alors qu’elle gouverne dans quantité d’autres pays. Mais la droite n’est pas propriétaire du pouvoir. Le problème, aujourd’hui, c’est qu’il y a deux gauches : une réformatrice dont la tête de file est Manuel Valls, et une gauche dogmatique qui n’a pas encore fait sa révolution."

“Pas vraiment de lobby nucléaire”

En marge de ces observations, Corinne Lepage est également revenue sur la politique énergétique française, elle qui sort le 11 septembre son livre, L’Etat nucléaire, chez Albin Michel. Un brûlot contre les lobbys pro-nucléaire ? "Il n’y a pas vraiment de lobby nucléaire ; le nucléaire est totalement imbriqué dans l'État. C’est ce qui explique que, malgré le coût exorbitant, nous continuons, seuls au monde, à vouloir le tout-nucléaire." Un choix en dépit du bon sens, selon l’ancienne ministre, qui juge que  "sur le plan économique et industriel nous n'avons plus d’intérêt à continuer avec le nucléaire".

Source : Lyon Capitale

http://www.lyoncapitale.fr/Journal/France-monde/Politique/France/C.-Lepage-La-France-a-peut-etre-une-chance-de-s-en-sortir

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Les médias tireront-ils les leçons des européennes?

2 Septembre 2014, 06:27am

Publié par Corinne Lepage

A l'heure où certains considèrent à juste titre que l'Europe pourrait être une solution pour relancer la croissance en France (ce qui sous entend que parallèlement la France remplisse ses engagements), il n'est pas inutile d'appeler l'attention de nos concitoyens sur un des exercices les plus démocratiques qui existent.

"Bruxelles", qui pour beaucoup serait la cause de tous nos maux, excuse facile de nos gouvernements successifs et défouloir aussi et surtout des extrêmes peut parfois donner des leçons de démocratie. A condition de les entendre et donc de pouvoir les écouter.

La Commission considérée par essence comme antidémocratique par nombre de nos concitoyens qui ne savent souvent pas comment elle est désignée, ne l'est pas entièrement. En effet, si elle n'est pas élue (pas plus que ne l'est un gouvernement), elle est composée de 28 membres désignés par les gouvernements des 28 états démocratiquement élus et qui vont être soumis au Parlement européen démocratiquement élu au suffrage universel dans chacun des pays.

C'est l'article 17 qui soumet les candidats au feu des parlementaires -ou tout au moins ceux qui participent à l'exercice- qui n'est de loin pas de pure forme puisque le Parlement européen a déjà troublé la nomination de la Commission européenne. Lors de la précédente investiture de la Commission européenne, l'incompétente commissaire désignée Roumania Jeleva avait vu le chemin barré pour le poste de commissaire à la coopération. Durant les 3 heures d'audition, les parlementaires membres des commissions concernées avaient cherché à évaluer le niveau de compétence de la candidate commissaire, mais aussi les valeurs qu'elle défendrait au sein de la Commission européenne.

Sa situation personnelle et en particulier son patrimoine avaient été abordés avec de réelles demandes de clarification. L'absence de réponse jointe à des faiblesses, avait clairement conduit à son rejet, rejet qui avait déjà existé pour Rocco Butiglione 5 ans plus tôt. Désigné par Silvio Berlusconi et pressenti au poste des libertés civiles, le candidat avait essuyé les critiques des parlementaires sur des prises de position incompatibles avec les fonctions qu'il allait exercer.

Pendant la précédente mandature, le commissaire maltais John Dalli avait dû démissionner pour le non respect allégué par le président Barroso des règles de la Commission sur la directive tabac. La procédure de contestation qu'il a intentée est en cours. Mais, lors de son audition comme candidat, son passé très proche de l'industrie et ses a-priori avaient fait l'objet de réserves qui n'avaient pourtant pas conduit à son rejet, en raison du soutien du groupe politique auquel il appartenait. Cette démission individuelle exigée du président est un cas différent de celui de 1999 où c'est la Commission Santer dans son ensemble qui avait démissionné pour éviter le vote de censure du parlement.

Car, si la Commission en entier reçoit une investiture en début de mandat, elle reçoit un quitus annuel des parlementaires européens, qui doivent exercer leur mission de contrôle des instances européennes. C'est ainsi que certaines agences après un refus de quitus ont enfin commencé les réformes indispensables mais encore très timides pour réduire les conflits d'intérêt.

Pour une parlementaire française, habituée à déplorer une version minimale, voire l'absence de contrôle parlementaire sur l'exécutif, la pratique des auditions européennes que le Parlement européen fait subir aux candidats commissaires est très surprenante. Imaginons que certains ministres français soient obligés de passer devant les députés pour obtenir le portefeuille convoité et qu'il soit passé au grill de leur compétence et de leurs valeurs.. Pour certains, les casseroles qu'ils trainent depuis de nombreuses années et pour d'autres leur parfaite incompétence seraient rédhibitoires.

Pour mener l'audition, les parlementaires reçoivent les curriculum vitae et les déclarations d'intérêts financiers des commissaires désignés. Ils adressent des séries de questions écrites en amont de l'audition publique qui dure trois heures devant la (les) commission(s) parlementaire(s) compétente(s) pour les portefeuilles qui leurs sont attribués. Les commissions parlementaires procèdent à une évaluation et à des questions écrites complémentaires à l'audition.

Pour y avoir activement participé lors de la dernière mandature, avoir assisté à l'audition de 10 candidats commissaires, je puis témoigner du sérieux et de la profondeur des débats. La Conférence des présidents transmet les résultats des auditions à la Commission. Le président de la Commission vient présenter le collège et son programme de travail devant le Conseil de l'UE et le Parlement. C'est à la fin de cette procédure que le Parlement européen procède enfin à un vote d'approbation de la Commission européenne dans son ensemble. La Commission se soumet alors au vote du Conseil européen.

Cette longue procédure donne la légitimité démocratique à la Commission européenne. Cette légitimité de fait qui existe au sein des institutions devrait pouvoir être diffusée au sein de la société.

Malheureusement, hormis peut être l'audition du commissaire désigné français, l'audition des 26 autres commissaires européens, et donc du fonctionnement démocratique de la Commission et de son programme de travail pour les 5 ans à venir, va passer totalement inaperçu en France.

Quelle chaine de télévision diffusera les auditions des commissaires? N'est- ce pas le rôle des chaines parlementaires? N'est-ce pas une information qui mériterait d'être diffusée sur les chaînes d'information en continu? Le journal de 20h n'a-t-il pas 2 minutes au lieu des traditionnels faits divers qui captent régulièrement la moitié du journal? Comment peut-on dire quand on est journaliste que l'Europe est lointaine quand on ne la traite pas? Ces auditions quand on a des parlementaires efficaces sont de véritables outils pédagogiques, loin de la langue de bois.

La retransmission de ces débats permettrait aussi de juger de l'implication des députés français, de leur poids dans cette discussion fondamentale sur le choix des personnes et leurs orientations politiques majeures. En particulier, avec 1/3 des députés français au Parlement européen, la délégation du front national ne pourra que prouver qu'elle ne sert strictement à rien si ce n'est à affaiblir l'influence française dans les institutions.

Oui l'Union européenne est un espace démocratique qui connaît les travers du lobbying et des jeux d'influence. Mais pour que la démocratie puisse fonctionner, il faut que les parlementaires exercent réellement leur mission de contrôle. Au-delà, il faut aussi que les médias assument leur immense pouvoir et ne se limitent pas à la simplicité des petites phrases politiques. Le choix des « ministres » de l'Europe pour 5 ans que sont les Commissaires devrait être une excellente occasion de démontrer que les médias ont compris la leçon des européennes.

 

Source : Huffington Post

http://www.huffingtonpost.fr/corinne-lepage/medias-tireront-ils-les-lecons-des-europeennes_b_5744030.html

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Demain en septembre 2014

30 Août 2014, 20:41pm

Publié par LeRC_TMP

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