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Cap21/LRC Toulouse

Plus de 4000 adhérents en Haute-Garonne pour En Marche, le mouvement d'Emmanuel Macron

20 Janvier 2017, 11:11am

Publié par La Dépêche

Emmanuel Macron, ancien ministre de l'économie et fondateur du mouvement En Marche.

Emmanuel Macron, ancien ministre de l'économie et fondateur du mouvement En Marche.

L'ensemble du département concerné

"Le mouvement se structure autour des comités locaux, que chaque adhérent est en mesure de créer et d'animer. Il en existe aujourd'hui 70 à travers la Haute-Garonne, du nord toulousain jusqu'à Luchon. Il y en a beaucoup dans la métropole toulousaine mais nous avons aussi des comités à Saint-Gaudens" détaille Mickael Nogal, référent du mouvement dans le département.

 

"Toutes les catégories socio-professionnelles sont représentées parmis nos adhérents. 70% sont issus de la société civile, s'engageant donc pour la première fois en politique", assure le référent d'En Marche. Les 30% restants sont des anciens adhérents du parti socialiste déçus de la politique du gouvernement, ainsi que des centristes et progressistes de droite jugeant la politique de François Fillon trop conservatrice. 

Des candidats aux élections législatives

Suite à l'annonce jeudi 19 janvier par Emmanuel Macron des modalités d'investitures de candidats d'En Marche aux élections législatives, l'ensemble sous réserve de remplir certaines conditions, le référent d'En Marche Mickael Nogal confirme que le mouvement présentera bien dix candidats aux élections législatives, un dans chaque circonscription du département.

 

Source : La Dépêche

http://www.ladepeche.fr/article/2017/01/20/2500697-plus-4000-adherents-haute-garonne-marche-mouvement-emmanuel-macron.html

Plus de 4000 adhérents en Haute-Garonne pour En Marche, le mouvement d'Emmanuel Macron

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#ParlonsVrai : sécurité ou électricité, accident ou confort, il faut choisir.

19 Janvier 2017, 15:23pm

Publié par Corinne Lepage

#ParlonsVrai : sécurité ou électricité, accident ou confort, il faut choisir.

Le choix nucléaire était destiné à assurer l’indépendance énergétique de la France, une électricité bon marché et un approvisionnement constant.

En 40 ans, nous avons accompli l’exploit de perdre sur les trois tableaux. L’énergie nucléaire ne garantit pas l’indépendance puisque nous ne possédons pas d’uranium sur notre territoire (du reste l’Allemagne ne compte pas l’énergie nucléaire parmi celles qui assurent l’indépendance nationale) ; elle est en passe de devenir la source d’électricité la plus chère et elle ne nous protège pas d’un risque de black out. En revanche, le choix nucléaire n’était pas destiné à nous exposer un risque majeur… tout au moins sur le papier. Or, c’est pourtant ce qui est en train de se passer. En effet, en raison des malversations commises au Creusot, des conséquences qui en sont résultées sur les cuves et les générateurs de vapeur, sur l’absence de contrôle suffisant de la part d’EDF sur ces matériaux, des anomalies graves ont été constatées sur près de la moitié du parc nucléaire français. L’autorité de sûreté nucléaire a donc demandé la mise à l’arrêt et le contrôle d’un certain nombre de réacteurs.

Du fait des pressions qui ont été exercées sur l’Autorité de Sûreté Nucléaire en particulier au motif du grand froid, des redémarrages ont été autorisés alors que les règles posées par l’autorité de sûreté nucléaire sur le niveau maximal de fuites de carbone autorisées ne sont pas respectées. Dans un arrêt rendu mercredi, le conseil d’État a évidemment validé ce choix. Le mot a tout son sens.

En effet, le conseil d’État s’est toujours montré un allié fidèle de la filière nucléaire, refusant de voir à la fin des années 80 que le programme électronucléaire était en surcapacité et jugeant le contraire, refusant de voir l’année dernière quelque risque que ce soit lié à la centrale nucléaire de Fessenheim alors même qu’il est apparu qu’une des cuves présentait des anomalies graves et acceptant aujourd’hui de voir fonctionner des centrales nucléaires qui ne sont pas aux normes en raison de la satisfaction des besoins défendue par EDF. Quoiqu’il en soit, nous sommes arrivés à un stade où il ne faut pas choisir entre boire et conduire mais entre avoir de l’électricité ou risquer un accident majeur.

Ce choix cornélien n’est évidemment pas acceptable et seule, la production massive de renouvelable peut nous tirer de ce mauvais pas. Mais, la primauté donnée à la production d’électricité sur la sûreté l’est encore moins. Tout d’abord, elle est radicalement contraire à la directive communautaire sur la sûreté nucléaire qui fait de la sûreté une priorité absolue; d’autre part, elle nous fait courir un risque majeur pour lequel en cas d’accident, chacun est en train d’organiser son irresponsabilité. Et, le conseil d’État en validant cette priorité donnée à la production couvre d’une certaine manière en raison de sa propre irresponsabilité, la responsabilité des autres. Mais, ne nous y trompons pas.

Il est évident qu’en cas d’incident ou d’accident, il est bien peu probable que les responsables restent à l’abri car ils sont en définitive assez facile à identifier.

 

 

Vous connaissez mes engagements politiques, mais ma vie ne se limite pas à de la politique politicienne. Avocate, j’ai plaidé dans de nombreuses affaires liées à la défense de notre environnement. A travers de nombreux ouvrages j’ai décrypté le monde tel qu’il est et proposé des solutions pour améliorer certes notre environnement, mais aussi les conditions de vie de ceux qui le peuplent, de tous ceux qui espèrent mieux y vivre, de vous, de moi, de nous citoyens.

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#ParlonsVrai : un nouveau président pour le Parlement européen, pourquoi faire ?

18 Janvier 2017, 13:47pm

Publié par Corinne Lepage

L'Italien Antonio Tajani, élu président du Parlement européen, à Strasbourg, le 17 janvier 2017.

L'Italien Antonio Tajani, élu président du Parlement européen, à Strasbourg, le 17 janvier 2017.

L’élection de Monsieur Tajani à la tête du Parlement européen n’est pas une surprise. Le PPE auquel il appartient est le parti qui compte le plus de députés du Parlement et depuis des décennies, le pouvoir est partagé entre le groupe socialiste, S et D et le PPE, parti d’une droite assez conservatrice.

Ce partage du pouvoir qui se fait bien évidemment au détriment des autres mouvements politiques est une des difficultés du fonctionnement du Parlement européen. Le changement se fait à mi- mandat. Le précédent président Martin Schultz était socialiste et nous sommes donc dans la droite ligne du passé avec l’élection d’un président du PPE.

Alors, pourquoi y avait-il un suspens et que traduit cette élection ? Le suspens est né en réalité de la qualité assez médiocre des deux principaux candidats, Monsieur Tajani et Monsieur Pitella. Une candidature de Guy Verhofstadt aurait pu peut-être troubler la donne même si le groupe libéral et démocrate (ALDE) n’est aujourd’hui que le cinquième groupe du Parlement. Mais cette candidature a été retirée après que le candidat ait fort piteusement envisagé d’intégrer dans son groupe le mouvement cinq étoiles auquel les autres groupes préalablement consultés par ce mouvement avaient opposé une fin de non-recevoir. Les mathématiques l’ont emporté et Monsieur Tajani a gagné. Ce fondateur de Forza Italia, proche de Berlusconi, a été commissaire à l’industrie et aux Entreprises . Il a été élu alors qu’il est mis en cause dans le cadre du scandale Volkswagen au motif qu’il aurait été parfaitement au courant de la situation dès 2011. Visiblement, cette «casserole» n’a pas été suffisante. La santé de 500 millions d’Européens a probablement pesé moins fort que les intérêts des grands constructeurs automobiles…. Intérêt au demeurant fort mal apprécié de la catastrophe que représente pour cette industrie le dieselgate.

Ainsi, non seulement les 3 principaux responsables des institutions européennes, Donald Tusk (polonais ), Jean-Claude Juncker (luxembourgeois) et maintenant Antonio Tajani sont des conservateurs de la frange la plus à droite du PPE mais encore deux d’entre eux au moins à savoir le président du Parlement européen et le président de la commission voient planer sur leur tête des doutes très sérieux quant à leur gestion pour avoir couvert et même décidé des politiques éminemment contestables, qu’il s’agisse de la politique fiscale du Luxembourg ou de la couverture des turpitudes des constructeurs automobiles pour cacher des pollutions posant de véritables problèmes sanitaires en Europe.

À une époque où plus que jamais nous avons besoin d’une adhésion de nos concitoyens à un projet européen dynamique, éthique, répondant aux difficultés économiques et sociales mais aussi à la demande de sens, on ne peut que regretter des choix faits de manière bien peu démocratique puisqu’en réalité il ne s’agit que de cooptation ou d’élection au suffrage indirect dans laquelle les partis politiques ont la totalité du pouvoir.

Il est évident que nous ne pourrons répondre avec efficacité à Donald Trump, marquer une cohésion à l’égard de la Grande-Bretagne, redonner une envie d’Europe en promouvant des politiques communes beaucoup plus intégrées, y compris avec seulement quelques pays, que si nous améliorons le fonctionnement démocratique de l’Europe.

Des progrès majeurs sont à faire dans ce domaine et nous ne pouvons qu’espérer que les débats de la campagne présidentielle aborderont aussi cette question.

 

 

Corinne Lepage

Vous connaissez mes engagements politiques, mais ma vie ne se limite pas à de la politique politicienne. Avocate, j’ai plaidé dans de nombreuses affaires liées à la défense de notre environnement. A travers de nombreux ouvrages j’ai décrypté le monde tel qu’il est et proposé des solutions pour améliorer certes notre environnement, mais aussi les conditions de vie de ceux qui le peuplent, de tous ceux qui espèrent mieux y vivre, de vous, de moi, de nous citoyens.

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#ParlonsVrai : Et si nous devions remercier Donald (Trump) ?

17 Janvier 2017, 15:41pm

Publié par Corinne Lepage

#ParlonsVrai : Et si nous devions remercier Donald (Trump) ?

Les propos peu amènes tenus par Donald Trump à l’égard de l’Europe ne devraient pas nous affliger mais au contraire nous faire réagir.

Oui nous nous sommes laissés aller, oui, nous avons beaucoup trop accepté des États-Unis avec des responsable communautaires ultra atlantistes une Grande-Bretagne qui a toujours eu un pied aux États-Unis et un pied en Europe. Mais, Donald Trump nous rappelle utilement à notre tâche commune : construire une Europe indépendante et forte.

Nous sommes le premier bassin de consommation solvable du monde et si Monsieur Trump veut jouer les forts à bras avec nos entreprises, nous devons être capables d’en faire de même avec les siennes.

Si Monsieur Trump veut se mettre au ban de l’humanité en jouant à celui qui en fait le plus pour émettre du CO2 et précipiter le monde, USA compris, dans la catastrophe, il en portera la responsabilité-ce dont probablement il se moque éperdument- mais surtout il n’y parviendra pas. En effet, la fronde déjà engagée des grandes entreprises américaines pour le respect des accords de Paris et les intérêts financiers et économiques de tous ceux qui n’appartiennent pas au lobby pétrolier va s’y opposer.

Alors, trouvons des accords avec tous ceux, qui aux États-Unis entrent en résistance à commencer par la Californie. Monsieur Trump veut mettre la zizanie entre les Européens ; rien n’empêche les Européens d’en faire de même, pour la bonne cause, entre les Américains. Réunissons tous ceux qui, aux États-Unis notamment, veulent le succès des accords de Paris.

Monsieur Trump considère que l’OTAN est obsolète. Parfait. Créons une défense européenne en dirigeant les crédits que nous octroyons actuellement à l’OTAN à un organe de défense européen doté d’une armée, des moyens militaires et techniques nécessaires à la défense contemporaine. Cette défense européenne devra bien évidemment intégrer ou coopérer très étroitement avec une véritable structure de renseignements commune capable d’échanger rapidement dans le cadre en particulier de la lutte contre le terrorisme.

Monsieur Trump veut se rapprocher de Monsieur Poutine. Il faudrait déjà que le FBI et la CIA acceptent de jeter par-dessus bord 60 ans de guerre froide… mais, même si c’était le cas il n’y a pas que les États-Unis et la Russie (dont le PIB est inférieur à celui de l’Italie) dans le monde. La Chine, même si nous avons des conflits d’ordres commerciaux avec elle, est désormais un des grands acteurs du monde multipolaire. Nous pouvons avoir des intérêts communs.

Bref, Monsieur Trump nous oblige à bouger, à nous ressaisir, à reprendre la construction communautaire en urgence pour nous adapter à la nouvelle donne du monde. Mais, c’est peut-être une grande chance pour l’Europe et pour les peuples européens que les rodomontades de Donald T.

Comprendre la nécessité de la construction européenne pour reprendre une place centrale dans le jeu mondial, place que nous avons par faiblesse, désintérêt et inorganisation, perdue.

Vous connaissez mes engagements politiques, mais ma vie ne se limite pas à de la politique politicienne. Avocate, j’ai plaidé dans de nombreuses affaires liées à la défense de notre environnement. A travers de nombreux ouvrages j’ai décrypté le monde tel qu’il est et proposé des solutions pour améliorer certes notre environnement, mais aussi les conditions de vie de ceux qui le peuplent, de tous ceux qui espèrent mieux y vivre, de vous, de moi, de nous citoyens.

 

 

 

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