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Cap21/LRC Toulouse

Articles avec #dans la presse

PRESIDENTIELLE 2017 : Corinne Lepage (Cap21) à Dijon pour parler du côté «écolo» d'Emmanuel Macron

15 Mars 2017, 04:02am

Publié par Infos Dijon

PRESIDENTIELLE 2017 : Corinne Lepage (Cap21) à Dijon pour parler du côté «écolo» d'Emmanuel Macron

Ardent soutien de l'ex ministre de François Hollande, Corinne Lepage est venue décliner les propositions d'Emmanuel Macron dans le domaine de l'écologie.

 

Ce mardi, en fin de journée, Corinne Lepage, présidente de Cap21 qui a rallié les soutiens d'Emmanuel Macron était à Dijon pour parle du candidat et des propositions dans le domaine de l'écologie. Escortée par Benoît Bordat, conseiller municipal Cap21 à Dijon et Jérôme Naime, directeur de la campagne en Côte-d'Or, Corinne Lepage a passé en revue le côté «vert» d'Emmanuel Macron, qui chasse à droite, à gauche, mais aussi chez les écologistes.
En contact avec le candidat, elle a d'abord donné des nouvelles du front, «à Cap21, nous nous sentons à l'aise dans cette campagne..qui est quand même très particulière. J'en ai jamais fait des comme ça!».
Puis, elle expliqué, «il y a un vrai danger du FN, c'est incontestable». Elle a ensuite affiché les chiffres nationaux d'En Marche, «4000 comités ont organisé 1400 évènements sur toute la France, ce qui représente 300 évènements par jour. Nous sommes aujourd'hui à 220 000 adhérents».

 

Un programme «très sérieux, écologiquement»


Elle a salué la capacité d'Emmanuel Macron à «transcender la droite et la gauche, nous à Cap21, on connait ça depuis longtemps».
«Il a un programme très novateur qui est à la fois libéral, qui propose des avancées sociales et qui est très sérieux écologiquement». Elle explique que ses contacts avec Macron remonte «à septembre».
La suite de la réunion a pris la forme de questions-réponses. Une jeune femme venue de la région de Louhans, célèbre pour ses poulets de Bresse, des poulets bios avant l'heure, s'est interrogée sur le point de vue d'Emmanuel Macron sur «la place de l'agriculture productiviste» face aux agricultures plus respectueuses de l'environnement. «Il pense que l'on doit avoir une agriculture, où tout le monde doit coexister» a-t-elle répondu.
Pour mémoire, Emmanuel Macron sera en meeting à Dijon le 23 mars, au Zénith.

 

B. L.
La salle échange avec la tribune
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Avec Emmanuel Macron, le mouvement En marche ! veut «casser les codes».

4 Mars 2017, 07:16am

Publié par Pierre Cabaré

Cinq réacteurs pour la fusée Macron.

Cinq réacteurs pour la fusée Macron.

Qu'on se le dise, le phénomène Macron «n'est plus une bulle médiatique».

Mickael Nogal son référent dans le département l'affirme haut et fort : «Le mouvement En marche est devenu la première force politique de la Haute-Garonne avec plus de 5 000 adhérents et plus de 80 comités locaux actifs». Et tout le monde est fin prêt pour aller porter la bonne parole, programme (en quadrichromie) en main. «Qui est aussi complet à ce jour ? Nous avons un projet, un calendrier et le financement qui va avec, se félicite Mickael Nogal. Il s'agit ni plus, ni moins que de changer la vie des Français. Emmanuel Macron renverse les codes, il est parti de la réflexion des citoyens pour faire un diagnostic et bâtir ses propositions». Pouvoir d'achat, chômage retraites, éducation, Europe, moralité publique… ce n'est pas la révolution, «mais du concret pour se battre contre les inégalités et faire émerger un nouveau modèle de croissance».

Pour mener à bien cette «rénovation politique et citoyenne, là ou l'alternance classique a échoué», et l'inscrire dans les urnes pour les législatives, le mouvement En marche… marche sur cinq jambes : parité, renouvellement, pluralité, probité et efficacité. Autant de critères qui doivent départager les candidats à l'investiture notamment en Haute-Garonne où dix sièges sont à pourvoir.

Au niveau national, 8 000 CV seraient déjà arrivés sur la table de la commission chargée de faire le tri. Impossible de savoir combien en compte notre département, puisque tout est centralisé à Paris.

Mais on en connaît au mois quatre, présents hier, pour le lancement de la campagne.

  • Pierre Cabaré, l'écologiste de Cap21,
  • Sébastien Nadot venu du Mouvement des progressistes fondé par Robert Hue,
  • Jean-Luc Lagleize du Modem
  • et Monique Iborra, transfuge du Parti socialiste.

Si l'on s'en tient à la règle édictée, à l'arrivée sur les 10 circonscriptions, il y a aura forcément 5 femmes, 5 encartés de partis ou élus sortants et 5 représentants de la société civile…

Faites vos jeux !

Gilles-R. Souillés

 

Source : La Dépêche

http://www.ladepeche.fr/article/2017/03/04/2529112-emmanuel-macron-mouvement-marche-veut-casser-codes.html

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Modem, ex-PS, société civile... Pourquoi ils soutiennent Emmanuel Macron en Haute-Garonne

3 Mars 2017, 20:15pm

Publié par Anthony Assemat

Les soutiens d'Emmanuel Macron sont divers en Haute-Garonne et sont de plus en plus nombreux à rejoindre le comité local coordonné par Mickaël Nogal (au centre)

Les soutiens d'Emmanuel Macron sont divers en Haute-Garonne et sont de plus en plus nombreux à rejoindre le comité local coordonné par Mickaël Nogal (au centre)

Vendredi 3 mars, les soutiens de tous horizons d'Emmanuel Macron en Haute-Garonne ont détaillé les raisons de leur ralliement à l'ancien ministre de l'Économie.

La photo de famille est inédite. Impensable il y a plusieurs mois, la complicité entre une députée exclue du PS (Monique Iborra), le patron du MoDem de Haute-Garonne (Jean-Luc Lagleize), un écologiste de l’écurie Corinne Lepage (Pierre Cabaré) et un proche des idées de Robert Hue (Sébastien Nadot) est aujourd’hui une réalité en Haute-Garonne.

Lancé en avril 2016, le mouvement En Marche ! d’Emmanuel Macron ratisse large. Fort de plus de 5 000 adhérents en Haute-Garonne selon les récents chiffres de la direction locale, il agrège une diversité de partis déjà installés. « Ce n’est plus une bulle médiatique, mais un mouvement armé sur le territoire », explique Mickaël Nogal, référent d’En Marche Haute-Garonne.

Mickaël Nogal revendique plus de 5000 adhérents à En Marche en Haute-Garonne (Photo : Côté Toulouse/A. A.)
Mickaël Nogal revendique plus de 5000 adhérents à En Marche en Haute-Garonne (Photo : Côté Toulouse/A.A.)

 

Un « programme efficace » pour Iborra (ex-PS)

Vendredi 3 mars, les soutiens politiques à Emmanuel Macron étaient réunis pour expliquer cette démarche. Engagée depuis plusieurs mois suite à sa rupture de ban avec le Parti socialiste, Monique Iborra, députée de la 6e circonscription de la Haute-Garonne, parle d’un programme « efficace, cohérent et propre à changer la vie des gens. Nous avons le diagnostic, des propositions et le financement pour chaque mesure. Je mets au défi n’importe quel candidat de présenter quelque chose d’aussi complet ! ».

> LIRE AUSSI : Monique Iborra : « Malgré mon exclusion du PS, je serai candidate aux législatives 2017 »

Deuxième jeunesse pour le MoDem

 

Du côté du MoDem, le rassemblement voulu sur le plan national par François Bayrou s’est fait sans peine à Toulouse si l’on en croit le responsable en Haute-Garonne, Jean-Luc Lagleize, également adjoint au maire de Toulouse en charge des Coeurs de quartier.

Sur les 890 adhérents du MoDem dans le département, seuls quatre ont voté contre et ont quitté le parti. Avec ma sensibilité de centre-droit, je me retrouve dans le programme d’Emmanuel Macron.

Selon l’élu, les propositions macroniennes respectent les totems érigés par François Bayrou. « Macron a repris nos quatre piliers que sont le vote d’une loi sur la moralisation de la vie publique, avec la fin des activités de conseils pratiquées pendant un mandat parlementaire et la limitation du cumul des mandats, la mise en place d’une dose de proportionnelle, la revalorisation de la valeur travail et le changement des pratiques ».

Le ralliement à Macron offre une deuxième jeunesse au MoDem. Il y a dix ans, François Bayrou réalisait 18,57% à l’élection présidentielle et annonçait la renaissance du centre en France. En 2017, la perspective d’une victoire de Macron offrirait des chances de victoire dans certaines circonscriptions pour les candidats MoDem qui bénéficieraient de l’étiquette En Marche !

Et les législatives ?

Derrière le ralliement à un programme ou à une dynamique Macron, les soutiens en Haute-Garonne pensent aussi aux élections législatives des 11 et 18 juin 2017.
Monique Iborra devrait sans surprise hériter de l’investiture sur la 6ecirconscription. 
Au MoDem, Jean-Luc Lagleize se dit « disponible » mais devrait trouver sa place dans le paysage. Sébastien Nadot (MDP) et Pierre Cabaré (Cap 21) ont indiqué qu’ils étaient candidats à la candidature sur l’une des dix circonscriptions en jeu. 
Quant à Mickaël Nogal, le référent toulousain de Macron, il n’a pas encore pris de décision. Lors de son expérience au PS, il avait inscrit son terreau politique à Colomiers…

La sénatrice PRG Françoise Laborde avait rejoint Macron fin janvier 2017. Une décision vivement critiquée à l’époque par Pierre-Nicolas Bapt, président du PRG 31.

> LIRE AUSSI : PN Bapt (PRG) : « Je ne comprends pas l’engouement de certains radicaux de gauche pour Macron »

« J’ai le sentiment profond que la feuille de route présentée par notre candidat est la seule capable de redonner de la confiance dans notre société. Le programme En Marche ! n’oublie rien ni personne. Le message est clair et en parfaite cohérence avec les attentes des Français ».

 

Sébastien Nadot, la voix de Robert Hue

Le prof de sport toulousain Sébastien Nadotqui s’était déclaré candidat à l’Elysée en mai 2016, mais qui n’avait pu concourir à la primaire de la gauche, s’est aussi rallié à la cause de l’ancien ministre de l’Économie.

Représentant du Mouvement des progressistes (MDP) dans la grande région toulousaine, il symbolise la caution « très à gauche ». En effet, le MDP a été fondé par l’ancien dirigeant du Parti communiste français Robert Hue. « Je veux améliorer le fonctionnement de l’Éducation nationale et la proposition de limiter à 12 élèves par enseignant les classes de CP et CE1 dans les zones prioritaires me séduit. Je salue également sa démarche positive et constructive sur l’Europe. Il faut refonder l’Europe sans bras de fer avec l’Allemagne ».

> LIRE AUSSI : Présidentielle 2017. Les « petits » candidats toulousains veulent faire entendre leur voix

Enfin, Cap 21, le mouvement de Corinne Lepage (une ancienne ministre d’Alain Juppé…), représenté par Pierre Cabaré en Haute-Garonne, apprécie « l’écoute des citoyens d’Emmanuel Macron. C’est la première fois qu’un candidat réunit autant de personnes dans les comités. Il a renversé les codes de la politique ! ».

Et ensuite, à qui le tour ? « Des militants des Républicains, de l’UDI et d’autres nous ont déjà rejoints. Tout le monde est le bienvenue ! », précise Mickaël Nogal.

Vendredi 3 mars, des soutiens à Macron venus du Capitole, les adjoints au maire Franck Biasotto (logement) et Elisabeth Toutut-Picard (développement durable) n’étaient toutefois pas présents dans la photo de famille…

Désormais, ce sont près de dix tonnes de papier qui vont être distribués dans les boîtes aux lettres des Haut-Garonnais. « Nous figurons dans les cinq départements de France les plus dotés », conclut Mickaël Nogal.

 

Le programme d’Emmanuel Macron

 

 

 

Photo de Anthony Assemat

Anthony Assemat

Journaliste, chef d'édition à Côté Toulouse

Source : Actu Côté Toulouse

http://actu.cotetoulouse.fr/modem-ex-ps-societe-civile-pourquoi-soutiennent-emmanuel-macron-haute-garonne_59636/

 

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Une ancienne ministre de l’environnement s’insurge contre la manifestation de soutien à Fillon

2 Mars 2017, 12:38pm

Publié par Aurore Duplessis Le Soir

Une ancienne ministre de l’environnement s’insurge contre la manifestation de soutien à Fillon

L’événement doit se dérouler au Trocadéro le 5 mars prochain.

 

Corinne Lepage, l’ancienne ministre de l’Environnement de Jacques Chirac et soutien d’Emmanuel Macron, n’approuve pas la manifestation de soutien au candidat de la droite, François Fillon.

Lors de la conférence de presse du mercredi 1er mars, l’ancien Premier ministre annonçait vouloir continuer sa campagne malgré la convocation des juges pour une mise en examen, ses proches se sont mobilisés. Ils annonçaient vouloir se rassembler au Trocadéro le 5 mars prochain pour lui affirmer leur soutien.

 

La présidente de Cap 21/ Rassemblement citoyen s’est exprimée sur Twitter à la suite de cette annonce. Elle compare cet événement à la manifestation antiparlementaire du 6 février 1934, organisée par les lignes d’extrême droite, qui avait tourné à l’émeute place de la Concorde faisant ainsi plusieurs dizaines de morts, relate Europe 1.

 

 

 

Si cette manifestation fait réagir l’opposition, elle fait quelques vagues dans le camp de François Fillon. Bruno Retailleau, bras droit du candidat, tente de rassembler le plus grand nombre de soutiens en expliquant que, «  ce n’est pas une manifestation, c’est un rassemblement pour nos valeurs et pour le projet de redressement que porte François Fillon  ».

 

 

Dimanche au Trocadéro ce n'est pas une manifestation c'est un rassemblement pour nos valeurs pour le projet de redressement que porte FF

 

Aurore Duplessis (St.)

Source : 

http://mobile.lesoir.be/1451864/article/actualite/france/2017-03-02/une-ancienne-ministre-l-environnement-s-insurge-contre-manifestation-soutien-fil

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Nice-matin / A Cannes, Corinne Lepage promeut l’environnement pour Macron

22 Février 2017, 16:10pm

Publié par Nice Matin

Nice-matin / A Cannes, Corinne Lepage promeut l’environnement pour Macron

Une centaine de personnes est venue rencontrer Corinne Lepage et évoquer le volet « environnement et parité » du mouvement « En marche » qu’elle a rallié début janvier.

 

Ils s’étaient croisés à Lyon au meeting d’Emmanuel Macron et avaient sympathisé.

Une semaine plus tard, Corinne Lepage, avocate, ex-ministre de l’environnement et Philippe Buerch, délégué régional de La Droite avec Macron se sont retrouvés hier côte à côte sur la terrasse du Five Seas à Cannes. Avec eux, la centaine de convives du déjeuner-débat justement organisé par Philippe Buerch et Richard Perrin, délégué département En Marche 06. « Au sein de En Marche, nous pensons que les rassemblements comme celui-ci sont un signal politique fort. Si, venant d’horizons divers, nous sommes aux côtés d’Emmanuel Macron, c’est d’abord parce qu’il a entrepris de réhabiliter l’idée de progrès, vieux concept mais toujours une idée neuve. Antidote contre le déclinisme, la désespérance et l’absence d’espoir… » a justement rappelé Philippe Buerch au moment d’ouvrir le débat sur l’écologie et d’introduire Corinne Lepage.

Cette dernière a effectivement évoqué durant un moment le volet environnement du candidat Macron (lire notre interview en pages d’informations générales) qu’elle a décidé de soutenir en janvier. Mais elle a souhaité insister en préambule sur le risque de voir Marine Le Pen arriver au pouvoir.

« Ce n’est pas un risque gigantesque mais il existe. D’ailleurs, depuis une dizaine de jours – et c’est la première fois que cela arrive – certains partenaires étrangers de la France retirent leurs fonds. Car pour la première fois, ils craignent de voir la France tomber aux mains du FN… » a-t-elle commencé avant d’exhorter : « Nous avons, nous au sein du mouvement En Marche, la responsabilité d’éviter cela. Et ce, en faisant élire Emmanuel Macron… » C. B.

 

 

Source : Nice Matin

http://www.nicematin.com/politique/a-cannes-corinne-lepage-promeut-lenvironnement-pour-macron-116357?t=Y2NkMmVmMTViZWQxZDAwNGUzY2I4MjUzMzgzMDEzNjNfMTQ4Nzg1MTY2NDIwMF8xMTYzNTc%3D

 

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Corinne Lepage accompagne Emmanuel Macron en visite à Montlouis-sur-Loire et Saint-Pierre-des-Corps ce vendredi

10 Février 2017, 12:00pm

Publié par Yohan Nicolas

Précédé par Corinne Lepage, Emmanuel Macron arrive à la ferme de la Bourdaisière à Montlouis

Précédé par Corinne Lepage, Emmanuel Macron arrive à la ferme de la Bourdaisière à Montlouis

Emmanuel Macron était en Indre-et-Loire ce vendredi pour parler environnement et développement durable à Montlouis-sur-Loire. Il a ensuite dédicacé son ouvrage "Révolution" au centre commercial Les Atlantes de Saint-Pierre-des-Corps. Une visite sans annonce, où il a surtout rencontré ses partisans

10h

Emmanuel Macron arrive à la Ferme d'Avenir de la Bourdaisière à Montlouis-sur-Loire, une ferme expérimentale d'1,4 hectare créée en 2013. Cette ferme privilégie l'agriculture raisonnée, les circuits courts et la permaculture. Emmanuel Macron est accompagné de l'ancienne ministre de l'environnement, Corinne Lepage, fondatrice de Cap 21. Le candidat d'En Marche est accueilli par accueilli par Mme Hélène Le TENO, responsable du comité scientifique et économique de l’association Fermes d’Avenir et MM. Cyrille BRAYE-LECUREUIL, directeur du château de la Bourdaisière et Maxime de ROSTOLAN, fondateur de Fermes d’Avenir, en présence de Jean-Jacques FILLEUL, sénateur d’Indre-et-Loire et de Philippe CHALUMEAU, référent départemental 37 d’En Marche.

 

Emmanuel Macron avec Corine Lepage - Radio France
Emmanuel Macron avec Corine Lepage © Radio France - Xavier Louvel

Emmanuel Macron a aussi rencontré le sénateur PS Jean-Jacques Filleul qui est désormais en marche derrière l'ancien ministre de l'économie.

 

Avec Jean-Jacques Filleul, sénateur d'Indre-et-Loire. En route pour découvrir le projet Fermes d'avenir qu'il soutient.

10h30

Emmanuel Macron avec Maxime de Rostolan, le coordinateur du projet Ferme d'avenir à Montlouis-sur-Loire

Discussion avec Maxime, un jardinier de la Bourdaisière - Radio France
Discussion avec Maxime, un jardinier de la Bourdaisière © Radio France - Xavier Louvel

11h30

Conférence de presse d'Emmanuel Macron sur l'environnement, le développement durable.

A cette occasion, il a déclaré qu'il contestait le fait de ne pas avoir de programme, il dit le distiller thème par thème. Selon lui, c'est François Fillon qui n'a pas de programme.

Il y a toujours des gens qui veulent voir des flous, qui veulent voir des loups. Depuis le 10 décembre dernier, semaine après semaine, j'égraine le projet, sur le travail, l'éducation, l'agriculture, l'Europe, la sécurité, l'écologie. Les gens qui ne veulent pas voir, ne veulent pas regarder, peuvent dire cela, ça ne nous dérange pas. Emmanuel Macron

Jeudi déjà, le candidat d'En Marche s'est dit opposé à l'exploitation des gaz de schiste et aux forages en mer et s'est engagé à nommer un "médiateur" dans le dossier Notre-Dame-des-Landes, lors d'un entretien filmé sur facebook organisé jeudi par le WWF. Au sujet de la production électrique du pays, il entend garder le cap de la loi sur la transition énergétique qui prévoit une forte baisse de la part du nucléaire. "Il n'est pas bon d'avoir 75%" de l'électricité d'origine nucléaire, a-t-il jugé hier.

11h50

Départ de la Bourdaisière, direction le Centre Commercial des Atlantes pour dédicacer son ouvrage "Révolution". Environ 300 personnes se sont déplacées, essentiellement des partisans de son mouvement.

Séance de dédicaces aux Atlantes à Saint-Pierre-des-Corps - Radio France
Séance de dédicaces aux Atlantes à Saint-Pierre-des-Corps © Radio France - Xavier Louvel

Parmi les personnes venues faire dédicacer son livre, Jacques. Il habite Joué-lès-Tours. Sa fille Marie-France est la secrétaire personnelle de Emmanuel Macron depuis sept ans, depuis son passage à la banque Rotschild. "Je n'ai jamais été en politique, mais là, je pense que c'est l'homme qu'il faut" explique-t-il.

Par Yohan Nicolas, France Bleu Touraine

 

Source : France Bleue Touraine

https://www.francebleu.fr/infos/politique/indre-et-loire-emmannuel-macron-en-visite-montlouis-sur-loire-et-st-pierre-des-corps-ce-vendredi-1486718670

 

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Plus de 4000 adhérents en Haute-Garonne pour En Marche, le mouvement d'Emmanuel Macron

20 Janvier 2017, 11:11am

Publié par La Dépêche

Emmanuel Macron, ancien ministre de l'économie et fondateur du mouvement En Marche.

Emmanuel Macron, ancien ministre de l'économie et fondateur du mouvement En Marche.

L'ensemble du département concerné

"Le mouvement se structure autour des comités locaux, que chaque adhérent est en mesure de créer et d'animer. Il en existe aujourd'hui 70 à travers la Haute-Garonne, du nord toulousain jusqu'à Luchon. Il y en a beaucoup dans la métropole toulousaine mais nous avons aussi des comités à Saint-Gaudens" détaille Mickael Nogal, référent du mouvement dans le département.

 

"Toutes les catégories socio-professionnelles sont représentées parmis nos adhérents. 70% sont issus de la société civile, s'engageant donc pour la première fois en politique", assure le référent d'En Marche. Les 30% restants sont des anciens adhérents du parti socialiste déçus de la politique du gouvernement, ainsi que des centristes et progressistes de droite jugeant la politique de François Fillon trop conservatrice. 

Des candidats aux élections législatives

Suite à l'annonce jeudi 19 janvier par Emmanuel Macron des modalités d'investitures de candidats d'En Marche aux élections législatives, l'ensemble sous réserve de remplir certaines conditions, le référent d'En Marche Mickael Nogal confirme que le mouvement présentera bien dix candidats aux élections législatives, un dans chaque circonscription du département.

 

Source : La Dépêche

http://www.ladepeche.fr/article/2017/01/20/2500697-plus-4000-adherents-haute-garonne-marche-mouvement-emmanuel-macron.html

Plus de 4000 adhérents en Haute-Garonne pour En Marche, le mouvement d'Emmanuel Macron

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Leur «coup de foudre politique» pour Emmanuel Macron

15 Janvier 2017, 07:18am

Publié par Sylvie Roux

Vendredi 13 janvier 2017 au soir à Colomiers, une réunion des pilotes locaux du mouvement «En Marche !»

Vendredi 13 janvier 2017 au soir à Colomiers, une réunion des pilotes locaux du mouvement «En Marche !»

Créé il y a neuf mois, le mouvement En Marche ! rassemble 3500 adhérents en Haute-Garonne. Certains, pour la plupart novices en politique s'investissent en créant des comités locaux. Ils se sont réunis vendredi à Colomiers.

Pour se retrouver vendredi soir, les responsables des comités locaux du mouvement «En Marche !» avaient choisi une brasserie de Colomiers, «L'Airbus». Un nom qui évoque le décollage du candidat Macron dans les sondages et l'envol rapide de son mouvement, lancé en avril en s'appuyant sur internet et les réseaux sociaux. «En Marche !» rassemble 138 000 adhérents en France et plus de 3 500 en Haute-Garonne, a rappelé Mickaël Nogal, référent du mouvement dans le département. Vendredi soir ils étaient une petite cinquantaine, dont beaucoup de jeunes hommes. Parmi eux, Léo Lesne, 18 ans, «bébé Macron» comme il dit, adhérent de la première heure. Alors en Terminale, Léo a participé le 28 mai dernier à la campagne de porte-à-porte lancée par Emmanuel Macron, qui n'avait pas encore démissionné du gouvernement. Aujourd'hui étudiant en Droit, Léo est responsable départemental des Jeunes avec Macron 31, qui sont environ 200 actuellement. Il anime le comité Toulouse Centre-Ville, un des plus importants en Haute-Garonne avec sa centaine d'adhérents. «C'est un mouvement qui donne beaucoup de confiance, peu importe l'âge» dit Léo. Construit sur la participation, la transversalité, la citoyenneté, le projet Macron a séduit des Français qui ne s'étaient jamais engagés en politique, comme Didier Malautiaux, qui évoque avoir ressenti un «coup de foudre politique» pour Emmanuel Macron.

«Jamais un parti!»

«C'est ce lifting cérébral, ce bol d'air qui m'a plu», dit ce Belge toulousain d'adoption, qui organise des réunions de bienvenue dans un salon de thé du quartier Borderouge le samedi et distribue des tracts sur les marchés. «Ces réunions autour de thèmes comme l'éducation, la santé, la solidarité, l'Europe, sont gratuites et intergénérationnelles. Il y a des gens de tous milieux qui viennent, attirés par cet esprit novateur. Macron a réussi à insuffler de l'espoir». Le mouvement, encore très citadin, essaie de s'implanter dans les territoires. «Depuis novembre nous organisons des réunions dans différentes communes. Les maires sont très accueillants, ils mettent des locaux à notre disposition. On traite de thèmes nationaux qu'on enrichit par des propositions, mais aussi de sujets locaux comme les problématiques de mobilité», témoigne Frédéric Morizot, conseiller municipal à Saiguède, un village du canton de Saint-Lys.

 

Épaulée par un autre routard de la politique locale, Pierre Cabaré, délégué régional du mouvement vert Cap 21 de Corinne Lepage, Monique Iborra (lire ci-contre) observe ce bel élan et se projette déjà dans les législatives qui suivront l'élection présidentielle. «En Marche ! ne sera jamais un parti. Pour autant Emmanuel Macron souhaite proposer un candidat dans toutes les circonscriptions. Des critères seront définis. Il n'y aura aucun accord avec les partis politiques». La députée, en rupture avec son parti d'origine le PS confie recevoir déjà des candidatures de personnes prêtes à se lancer.


M. Iborra : «aller sur le terrain»

La députée de la 6e circonscription de Haute-Garonne est l'unique tête d'affiche politique du département engagée très officiellement derrière l'ancien ministre de l'économie, comme elle l'a rappelée vendredi soir. «J'ai soutenu ardemment Ségolène Royal, j'étais la seule, comme je suis la seule députée sur le plan local à soutenir Emmanuel Macron», dit Monique Iborra, députée exclue du PS depuis juillet pour avoir apporté son soutien au maire dissident de Montpellier, Philippe Saurel, lors des dernières élections régionales. «Le mouvement En Marche représente très largement la société civile. C'est la raison pour laquelle je l'ai rallié très vite, fin août, après la démission d'Emmanuel du gouvernement. Je le connaissais, je l'avais vu à l'œuvre sur la loi Macron, j'ai souhaité être avec lui dans le mouvement «En Marche !». En s'adressant aux militants, pour la plupart jeunes et novices en politique, Monique Iborra a prodigué quelques conseils de routarde de la politique. «Il faut recruter plus de femmes et il faut être très présents sur le terrain. Ce département n'est pas simple à gagner mais on fera tout pour y arriver».

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[Interview] Présidentielle 2017. En Haute-Garonne, les soutiens d'Emmanuel Macron repartent en campagne

7 Janvier 2017, 12:19pm

Publié par Anthony Assemat

À 26 ans, Mickaël Nogal compte déjà plus de 3 500 adhérents dans le mouvement En Marche en Haute-Garonne

À 26 ans, Mickaël Nogal compte déjà plus de 3 500 adhérents dans le mouvement En Marche en Haute-Garonne

Samedi 7 janvier, le mouvement d'En Marche Haute-Garonne reprend la campagne sur le marché de Revel, au sud-est de Toulouse. Rencontre avec Mickaël Nogal, le référent de Macron.

Côté Toulouse. Samedi 7 janvier 2017, après la parenthèses des fêtes, vous reprenez la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron en Haute-Garonne par une opération de terrain sur le marché de Revel. Êtes-vous optimiste pour cette année 2017 ?

Mickaël Nogal. Tout le mois de janvier, nous allons mener des opérations de terrain dans le monde rural de la Haute-Garonne, avant une restitution début février. Nous nous devons d’être à l’écoute du monde rural et de recueillir le sentiment de tous les Français. Nous rencontrerons les gens dans ce marché, qui est l’un des plus beaux de France, et nous ferons du porte-à-porte.

Dans le département, dans la métropole et dans les autres communes, nous sommes présents partout.

C.T. Justement, combien d’adhérents compte le mouvement à l’heure actuelle ?

M.N. Au niveau national, En Marche, qui a été créé en avril 2016, compte près de 130 000 adhérents.

En Haute-Garonne, nous sommes plus de 3 500. C’est pas mal en si peu de temps, dans un fief socialiste et alors qu’Emmanuel Macron n’est officiellement candidat que depuis trois mois !

Le référent haut-garonnais d'En Marche en compagnie d'Emmanuel Macron lors de la visite de ce dernier à Futurapolis, en novembre 2016 (Photo : Kévin Figuier)
Le référent haut-garonnais d'En Marche en compagnie d'Emmanuel Macron lors de la visite de ce dernier à Futurapolis, en novembre 2016 (Photo : Kévin Figuier)

On a voulu faire croire qu’il était une bulle médiatique, or c’est l’inverse qui se produit. Et ces 3 500 personnes font aussi bien campagne sur le terrain que dans les réseaux sociaux.

Nous avons également créé une soixantaine de comités, dont nous dévoilerons le nom des représentants mi-janvier 2017, répartis sur tout le territoire dans le Comminges, le Lauragais, où nous avons des centaines d’adhérents…

La dynamique est en notre faveur, ce que confirme un dernier sondage qui place Emmanuel Macron au deuxième tour selon différents scénarios.

C.T. Le 10 décembre 2016, vous étiez au meeting de lancement de la campagne de Macron. Quelles ont été vos impressions ?

M.N. Il a réuni 15 000 personnes, et la moitié de ces personnes assistaient pour la première fois à un meeting politique. Un public qui correspondait au profil de nos adhérents, qui sont à 70% des primo-engagés.

Il dépasse les clivages droite-gauche, qu’il juge obsolètes, mais s’appuie sur un socle de valeurs progressistes à l’opposé du conservatisme de François Fillon, le candidat de la droite.

C.T. Le dépassement de ce clivage fait écho à la percée de François Bayrou en 2007 lors de la création du Modem. Or, ce dernier n’a jamais réussi à concurrencer la gauche et la droite…

M.N. À la différence que François Bayrou se situe entre la gauche et la droite.

Nous, nous sommes au-dessus de la mêlée, hors partis, avec un discours de rassemblement hors appareils politiques, où le débat d’idées n’existe pas. Les partis traditionnels ont trop enfermé leurs propres militants dans des postures politiciennes et leur sectarisme m’attriste.

Chez nous, des adhérents de tous les partis nous ont rejoints, qu’ils soient du PS, du centre, des Républicains, des cadres de l’UDI…

C.T. Vous êtes un ancien militant du Parti socialiste. Comment se passent les relations avec le PS ?

M.N. Je suis entré au MJS (Mouvement des jeunes socialistes, ndlr) en 2006 puis j’ai intégré la section PS de Colomiers en 2008. Je suis parti fin 2015 car je fais partie des déçus du quinquennat de François Hollande. Des sujets comme la déchéance de nationalité ont divisé les Français.

Aujourd’hui, je défends mes convictions librement. En 2011, on était surtout en campagne contre Nicolas Sarkozy. En 2017, je fais campagne pour Emmanuel Macron et un projet. Il faut avoir plaisir à défendre nos idées plutôt d’arrêter de dire qu’il faut éviter le pire. Ces gens-là ne proposent rien ! Macron n’est pas dogmatique et parle de la réalité des Français.

Je prends pour exemple la loi qui porte son nom. Beaucoup l’ont accusé d’être fourre-tout mais elle change le quotidien des Français. La libéralisation du marché des autocars a créé 1500 emplois et permet à des milliers de personnes de voyager à bas coût. Nous sortons du dogme des belles idées qui n’ont pas d’écho sur le terrain.

C.T. Des socialistes toulousains ont-ils rejoint en nombre le mouvement En Marche ?

M.N. Beaucoup d’élus et militants du PS sont intéressés par Emmanuel Macron. Un socialiste peut largement se retrouver dans notre programme et notre socle de valeurs progressistes.

Mais d’ores et déjà, des maires PS de Haute-Garonne nous ont indiqué qu’ils donneraient leur parrainage à Emmanuel Macron pour la présidentielle.

C.T. Emmanuel Macron se définit comme le « candidat du travail ». Mais son étiquette libérale n’est-elle pas un frein sur les sujets de l’emploi ?

M.N. Non car Emmanuel Macron est le seul à parler de liberté mais aussi de protection, à parler des indépendants et de la précarité.

Moi-même, j’ai 26 ans et depuis dix ans, j’ai connu le CDI à temps partiel, l’intérim, la pige dans le journalisme, le CDD et aujourd’hui je suis indépendant dans la communication. Le parcours des travailleurs n’est plus linéaire.

Le socle, c’est les 35 h mais nous voulons donner la liberté aux entreprises de négocier des aménagements. L’activité est bridée par trop de règles contraignantes.

Il propose aussi que, quel que soit le statut, une personne qui démissionne puisse avoir des droits, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Notre credo : que tout le monde ait du travail, qu’il soit facteur d’émancipation et qu’il soit justement rémunéré. C’est pour cette raison qu’Emmanuel Macron parle autant aux agriculteurs qu’aux personnes de banlieue.

C.T. Approuvez-vous le fait qu’Emmanuel Macron ait refusé de participer à la primaire de la gauche ?

M.N. Oui, c’est tout à fait cohérent car nous ne nous sommes jamais situés par rapport aux autres et à leur calendrier. En Marche est au-dessus de la mêlée.

C.T. Un meeting est-il déjà prévu à Toulouse avant le premier tour ?

M.N. Emmanuel Macron viendra bien évidemment à Toulouse mais c’est encore trop tôt pour dire quand et si un meeting sera organisé.

Photo de Anthony Assemat

Anthony Assemat

Journaliste, chef d'édition à Côté Toulouse

 

Source : Actu Côté Toulouse

http://actu.cotetoulouse.fr/interview-presidentielle-2017-en-haute-garonne-les-soutiens-d-emmanuel-macron-repartent-en-campagne_54790/

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