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Cap21/LRC Toulouse

Articles avec #dans la presse

François Hollande confie à Corinne Lepage la mission de préparer une Déclaration des droits de l’Humanité

7 Juin 2015, 15:43pm

Publié par Audrey Chauvet

L'ex-ministre de l'Environnement Corinne Lepage à l'Elysée le 27 novembre 2014

L'ex-ministre de l'Environnement Corinne Lepage à l'Elysée le 27 novembre 2014

François Hollande veut réussir le rendez-vous écolo de son quinquennat. En prévision du sommet des Nations unies sur le climat (COP21) qui se tiendra à Paris à la fin de l’année, le Président a mandaté Corinne Lepage pour préparer une Déclaration universelle des droits de l’Humanité.

Après les droits de la personne, les droits de l’Humanité

Dans la lettre de mission adressée à l’ex-ministre de l’Ecologie ce jeudi, que 20 Minutes a pu consulter, François Hollande rappelle les propos qu’il avait tenus lors de la conférence environnementale, en novembre dernier : « Après les droits de la personne, nous allons poser les droits de l’Humanité, c’est-à-dire le droit pour tous les habitants de la Terre à vivre dans un monde dont le futur n’est pas compromis par l’irresponsabilité du présent », avait déclaré le Président de la République.

Conférence environnementale : Les tops et les flops de l’écologie sous François Hollande

Corinne Lepage, aujourd’hui présidente du Rassemblement citoyen-Cap21, va devoir formuler des recommandations pour cette déclaration universelle qui pourrait compléter la Déclaration des Droits de l’homme adoptée en 1948 aux Nations unies. « Ces recommandations se traduiront dans la rédaction d’un texte de base qui sera ensuite discuté au niveau politique », explique Corinne Lepage.

 

« Un vrai consensus international »

Pour mener à bien sa mission, Corinne Lepage pourra s’appuyer sur les travaux existants, en France et dans le monde. « Pour les sommets sur le climat de Rio ou de Johannesburg, des préambules avaient émergé mais pas vraiment de déclarations, poursuit-elle. Nous sommes maintenant à un moment où, même s’il est toujours difficile d’arriver à des solutions concrètes pour lutter contre le changement climatique, il y a un vrai consensus international sur le fait qu’il est temps d’agir. »

Conférence climat à Paris : A-t-on une chance d’aboutir à un accord international ?

S’il est encore très incertain que le monde parvienne à se mettre d’accord sur des engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre, le projet de Déclaration des droits de l’Humanité pourrait être une manière de sortir la tête haute de la COP21. « Cela va au moins lancer un processus pour qu’il y ait quelque chose de tangible qui sorte de la conférence, estime Corinne Lepage, mais le temps manquera pour que le texte soit adopté dès la COP21. » Sur le fond du texte en revanche, l’ex-députée européenne est optimiste : « J’ai quelques idées. Et je pense que sur la question de la pérennité de l’humanité, on peut se mettre d’accord. »

Cousteau refait surface

L’idée d’une telle déclaration n’est pas récente : le Commandant Cousteau avait lancé, dès 1979, l’idée d’une déclaration des droits des générations futures, mais malgré des millions de signatures dans le monde, seule l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) s’était inspirée de l’idée pour rédiger, en 1997, sa propre Déclaration sur les responsabilités des générations présentes envers les générations futures.

 

Audrey Chauvet
 

@Audrey_Cha

Journaliste à 20 Minutes et blogueuse culottée sur 20minutes.fr

 

Source : 20Minutes

http://www.20minutes.fr/planete/1625463-20150607-francois-hollande-confie-corinne-lepage-mission-preparer-declaration-droits-humanite

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L’action collective contre les sociétés d’autoroutes prend de l’ampleur

4 Juin 2015, 21:54pm

Publié par Anthony Quindroit

Si les péages sont trop chers, les usagers doivent pouvoir récupérer une partie de leurs dépenses défend le site action civile où près de 54 000 plaignants ont déjà formulé une demande en ce sens

Si les péages sont trop chers, les usagers doivent pouvoir récupérer une partie de leurs dépenses défend le site action civile où près de 54 000 plaignants ont déjà formulé une demande en ce sens

Le cap est atteint. Largement dépassé même. Corinne Lepage visait les 50 000 inscrits fin juin. Ils sont déjà plus de 53 000 (53 565 hier soir à 20 h 30) à avoir rejoint l’action civile entreprise par l’ex-ministre de l’Environnement (gouvernement Juppé, entre 1995 et 1997) et ancienne député européenne (2009 à 2014) revenue à son métier d’avocate. L’objet du courroux : les sociétés d’autoroutes aux tarifs jugés prohibitifs. Sont visés le groupe Abertis via la Société des autoroutes du nord et de l’est de la France (Sanef) pour l’A1 et via la Société des autoroutes Paris-Normandie (SAPN) pour l’A13, la société Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (groupe Eiffage) pour l’A6, les Autoroutes du Sud de la France (ASF, groupe Vinci) pour l’A7 et l’A9.

« Ce sera gagné quand ils auront été remboursés »

L’argument est simplissime : depuis des années, ces sociétés auront tondu la laine sur le dos des automobilistes, il est grand temps de rétablir l’équilibre et de rendre l’argent aux usagers. La décision de porter l’action en justice s’appuie sur le rapport de la Cour des comptes qui, en juillet 2013, déplorait la forte hausse des tarifs des péages, « nettement supérieure à l’inflation », un « rapport de force plus favorable aux sociétés concessionnaires » qu’aux pouvoirs publics. La juriste Corinne Lepage s’est penchée sur la question en février dernier, espérant réunir quelque 50 000 plaignants avant la fin du mois de juin 2015. « Le fait d’avoir déjà le chiffre attendu montre que cela correspond réellement à une attente des usagers, commente l’ancienne ministre. Mais ce combat ne sera vraiment gagné que lorsque les plaignants auront été remboursés. » Pour les commentaires et les modalités pratiques, Corinne Lepage s’arrête ici. La cofondatrice du Mouvement Démocrate (MoDem) ne veut pas mélanger les genres et ne portera donc pas l’affaire elle-même en justice, comme elle l’avait annoncé dès le début de la campagne.

Selon la simulation d’Action Civile, qui va mener la bataille devant la justice, l’usager du grand ruban pourrait se faire rembourser 6,44 € par aller-retour Paris-Lille, 6,60 € par trajet Marseille-Valence-Marseille ou encore 11,64 € pour des Lyon-Auxerre. Sur la base de 20 % de trop-perçus captés par les sociétés d’autoroutes selon Action Civile, un habitué du Paris-Rouen par l’A13 pourrait ainsi récupérer - toujours sur présentation des justificatifs, 2,48 € par aller-retour.

Chaque conducteur ayant eu à emprunter l’un des axes visés et pouvant justifier les passages réguliers est donc invité à rejoindre l’action qui sera portée en justice. À la clef, une indemnité estimée actuellement à 257 € par plaignant, selon le site officiel en charge de collecter les signatures.

Mais, attention, l’action ne vise pas à demander la gratuité des autoroutes. Seulement le juste prix d’utilisation. « Les autoroutes font partie du domaine public. Leur usage est en principe gratuit. Toutefois, l’État peut concéder leur construction et/ou leur exploitation sous certaines conditions », indique le site Action Civile. « Dans ce cadre, la société concessionnaire peut notamment être autorisée à percevoir des droits de péage sur les usagers, mais seulement pour couvrir les dépenses liées à la construction, à l’exploitation, à l’entretien, à l’aménagement ou à l’extension de l’infrastructure. À cet effet, l’article L. 122-4 du Code des voiries routières dispose que toute augmentation des tarifs doit être « strictement limitée à ce qui est nécessaire ».

Et c’est pour lutter contre « le système de rente » qui conduit à « des augmentations supérieures à l’inflation répercutées sur des usagers qui se sont acquittés de tarifs abusifs » que le premier service de recours collectifs conforme au droit français va porter les demandes bientôt 54 000 plaignants. D’abord à travers une médiation. Puis, si elle est infructueuse, à travers une saisine en masse des tribunaux. La route est encore longue.

A. Q

a.quindroit@presse-normande.com

 

Source : Paris Normandie

http://www.paris-normandie.fr/detail_communes/articles/3338252/des-trajets-trop-sales#.VXWzw-QRePC

Renseignements sur actioncivile.com.

Tarifs gelés, mais jusqu’à quand ?

Les tarifs des autoroutes n’augmenteront pas en 2015, a confirmé Manuel Valls en avril, entérinant une décision prise en janvier.

En parallèle, le ministre de l’Économie Emmanuel Macron a indiqué qu’un accord a été trouvé entre le gouvernement et les sociétés concessionnaires d’autoroutes (SCA) sur les péages et les investissements. L’accord valide un plan de relance autoroutier de 3,2 milliards d’euros, en échange d’un allongement moyen de deux ans de la durée des concessions actuelles, a précisé le ministre lors d’une intervention devant la Fédération nationale des travaux publics en avril dernier. Une annonce qui semblait devoir marquer l’épilogue d’un bras de fer de plus de six mois entre le gouvernement et les SCA, déclenché par la publication d’un rapport de l’Autorité de la concurrence en septembre 2014. Cette instance indépendante avait pointé une « rentabilité exceptionnelle » des SCA, sur fond de hausse des péages supérieure à l’inflation depuis leur privatisation il y a près de 10 ans, et assimilé leur situation à une « rente ». Les SCA avaient réfuté ces conclusions et affirmé que leur rentabilité devait se calculer sur la totalité de la durée des concessions, soit une trentaine d’années, et était bien inférieure aux 20 % évoqués par l’Autorité.

Hausse dès 2016

Une bonne nouvelle donc pour les automobilistes. En revanche, le pourcentage de hausse des tarifs pour les années suivantes n’a pas été évoqué ni les compensations prévues par le gouvernement en échange de ce gel des prix et de l’investissement supplémentaire consenti pas les sociétés gestionnaires.

Sauf qu’après le gel vient le dégel. Et, selon une information de L’Express, la hausse devrait repartir dès 2016 et se poursuivre pendant sept ou huit ans ! Pis encore, toujours selon l’hebdomadaire, les prix augmenteraient de 0,8 % par an entre 2016 et 2019. Alain Vidalies, secrétaire d’État en charge des transports, l’a confirmé devant l’Assemblée Nationale, expliquant que cette hausse serait une forme de compensation pour la hausse de la redevance domaniale. Cette redevance est la somme payée par les sociétés d’autoroutes à l’État pour l’occupation du domaine public.

Et, comme posait le député Bertrand Plancher (Union des démocrates indépendant), « les automobilistes sont les dindons de la farce », puisque les augmentations continueraient « de 2019 à 2023, une hausse de 0,4 % par an pour tenir compte du blocage des tarifs ! »

« En compensation, de 0,2 à 0,8 pour la hausse de la redevance domaniale entre 2016 et 2018, et de 0,1 à 0,4 pour le gel des tarifs entre 2019 et 2023 », confirme Alain Vidalies lors de la séance du 6 mai 2015. On est loin de l’ère glaciaire qu’auraient souhaité les automobilistes qui devront payer a posteriori une mesure qui devait leur être bénéfique...

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Cantines scolaires toulousaines : le bio au régime sec

17 Juillet 2014, 09:14am

Publié par Ch. D.

Plus d'une demi-douzaine d'aliments servis aux écoliers toulousains provient de l'agriculture biologique locale.

Plus d'une demi-douzaine d'aliments servis aux écoliers toulousains provient de l'agriculture biologique locale.

En 2008, le bio a fait son entrée dans les cantines scolaires toulousaines. Pour la rentrée 2014, la mairie a décidé de diviser de moitié l'enveloppe allouée aux denrées bio par rapport à 2013.

Le contenu des assiettes des petits écoliers toulousains a été voté lors du dernier conseil municipal. Alors, bio or not ? Oui, mais… La nouvelle municipalité a effectué une coupe franche dans le budget. À la rentrée 2014, l'enveloppe réservée au bio dans les cantines est divisée de moitié au regard de 2013. Elle passe ainsi de plus de 3,2 millions d'euros à «seulement» 1, 6 million d'euros environ.

À noter aussi, 26,54 % du budget alloué aux cantines scolaires (plus de 11 millions d'euros pour l'achat des denrées par la cuisine centrale) sont réservés au bio, contre 33 % en 2013. «La raison de cette inflexion est certes économique mais pas seulement, justifie Martine Susset, conseillère municipale en charge de la restauration. On trouvera toujours du bio dans les cantines mais nous privilégions le bio local».

Servir du bio pour servir du bio ? La mairie dit non. Et en cela, elle se place dans la continuité de la volonté impulsée par la précédente municipalité. Plus des deux tiers du budget bio est consacré à la production locale. Parmi les denrées distribuées aux petites têtes blondes seront garantis bio et de nos régions, le pain, les pâtes fraîches, le fromage, le potage, le poulet, les yaourts brassés… Les légumes, le bœuf, le veau, l'agneau, eux, seront partiellement bio local. «Les producteurs bio locaux commencent à se développer, poursuit Martine Susset. Mais parfois, les quantités produites sont insuffisantes. Nous ne voulons pas du bio qui viendrait d'Europe du Nord. Nous voulons du bio local». Des arguments que réfute Élisabeth Belaubre, élue chargée de la restauration scolaire du temps de Pierre Cohen (voir notre encadré).

De 1,39 € à 3,87 € le ticket de cantine

On est donc loin du tout labellisé bio dans les assiettes. Deux raisons à cela selon la municipalité, d'une part, la production ne serait pas encore à l'échelle de la consommation ; d'autre part, le bio coûte cher. «On serre les prix au maximum», affirme Martine Susset. L'objectif ? Que la facture soit la moins salée possible pour les parents. «Les tarifs pour la rentrée 2014 n'ont pas beaucoup changé comparé à 2013. Mais il faut tenir compte de l'augmentation des prix des denrées», souligne la dame cantine de la mairie.

Publiés en début de semaine sur le site de la Ville, les tarifs tiennent compte des revenus mensuels du ménage (hors prestation Caf), du nombre d'enfant profitant du service, et du degré : maternelle ou élémentaire. Ainsi, les enfants des familles dont les revenus n'excèdent pas 914 euros par mois ne paient pas la cantine. Et un écolier dont les parents gagnent plus de 5 500 euros mensuels paiera 3,87 euros, soit 5 centimes de plus que l'an passé. Les enseignants, eux, devront s'acquitter de 3,97 euros.


Le chiffre : 1,6

million d' euros >Alloués au bio. Cette année, c'est le montant réservé à l'achat de denrées bio qui seront servies dans les cantines scolaires toulousaines. Un budget divisé par deux comparé à 2013. L'an passé, 5 140 700 repas ont été servis dans les écoles (maternelles et élémentaires) publique toulousaines. Un chiffre qui a augmenté de25 % depuis 2009.

«Le bio dans les cantines scolaires ce n'est pas du dogmatisme. C'est une question de santé publique et environnementale. Il y va de l'intérêt général».

Élisabeth Belaubre, ancienne élue municipale (EELV) en charge de la restauration.


Le faux argument du manque de productivité

Élisabeth Belaubre était la Dame cantine durant le mandat de Pierre Cohen. Elle avait fait du bio dans la restauration scolaire une de ses priorités : «En 2008, nous avons impulsé des changements dans les pratiques, il faut continuer aujourd'hui la démarche. La cantine municipale est un consommateur de poids, mais elle ne consomme qu'une infime partie du bio produit en Midi-Pyrénées. Parler de manque de productivité est un mauvais argument. Le bio local ne coûte pas plus cher. Sous l'ancienne municipalité, 33 % du budget de la cantine allait au bio, pourtant le coût du repas n'a pas augmenté depuis 2008. Je pense que le budget alloué aux denrées est une question de choix pour les municipalités.»

 

Ch.D.

 

Source : La Dépêche

http://www.ladepeche.fr/article/2014/07/14/1918179-cantines-scolaires-toulousaines-le-bio-au-regime-sec.html

 

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Résultats Election Européenne #EP2014 en Midi-Pyrénées

26 Mai 2014, 07:14am

Publié par Le RC-TMP

 

 

 

Résultats par département

Cliquez sur le département de votre choix

ARIEGE  AVEYRON  HAUTE GARONNE  GERS  LOT  HAUTES PYRENEES  TARN  TARN ET GARONNE 

MIDI-PYRENEES

Résultats provisoires*

Listes Voix % Exprimés
PARTI FÉDÉRALISTE EUROPÉEN (LDIV) 92 0,01
LUTTE OUVRIERE FAIRE ENTENDRE LE CAMP DES TRAVAILLEURS (LEXG) 8 677 0,87
EUSKADI EUROPAN (LDIV) 85 0,01
POUR UNE FRANCE ROYALE AU COEUR DE L'EUROPE (LDVD) 120 0,01
BLEU MARINE OUI A LA FRANCE NON A BRUXELLES (LFN) 223 398 22,36
UDI MODEM LES EUROPEENS. LISTE SOUTENUE PAR FRANÇOIS BAYROU ET JEAN-LOUIS BORLOO (LUC) 86 137 8,62
NOUS CITOYENS (LDVD) 9 130 0,91
PROGRAMME LIBERTAIRE POUR UNE EUROPE EXEMPLAIRE CONTRE LE SEXISME ET LA PRÉCARITÉ (LEXG) 181 0,02
FRONT DE GAUCHE (LFG) 87 185 8,73
EUROPE CITOYENNE (LDIV) 9 119 0,91
SO PIRATE (LDIV) 5 973 0,60
POUR UNE EUROPE DES TRAVAILLEURS ET DES PEUPLES, ENVOYONS VALSER L'AUSTÉRITÉ ET LE GOUVERNEMENT (LEXG) 5 332 0,53
CHOISIR NOTRE EUROPE (LUG) 173 998 17,42
EUROPE ECOLOGIE (LVEC) 124 917 12,50
POUR LA FRANCE, AGIR EN EUROPE AVEC MICHÈLE ALLIOT-MARIE (LUMP) 179 405 17,96
NOUVELLE DONNE (LDVG) 30 977 3,10
CITOYENS DU VOTE BLANC (LDIV) 6 449 0,65
FÉMINISTES POUR UNE EUROPE SOLIDAIRE (LDIV) 2 262 0,23
UPR SUD-OUEST (LDIV) 2 749 0,28
DÉMOCRATIE RÉELLE (LDIV) 200 0,02
FORCE VIE (LDVD) 7 908 0,79
DEBOUT LA FRANCE ! NI SYSTEME, NI EXTREMES, AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN (LDVD) 32 199 3,22
ESPÉRANTO LANGUE COMMUNE EQUITABLE POUR L'EUROPE (LDIV) 1 597 0,16
LISTE ANTIREMPLACISTE - NON AU GRAND REMPLACEMENT (LEXD) 556 0,06
OCCITANIE, POUR UNE EUROPE DES PEUPLES / OCCITÀNIA, PER UNA EURÒPA DELS PÒBLES (LDIV) 335 0,03
 
  Nombre % Inscrits % Votants
Inscrits 2 128 353    
Abstentions 1 079 224 50,71  
Votants 1 049 129 49,29  
Blancs 34 434 1,62 3,28
Nuls 15 714 0,74 1,50
Exprimés 998 981 46,94 95,22
 

En raison des arrondis à la deuxième décimale, la somme des pourcentages exprimés peut ne pas être égale à 100%.


* Sous réserve de la proclamation des résultats par la commission nationale de recensement des votes

 

 

 

 

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Municipales, Toulouse : Belaubre n'appelle pas à voter pour la liste Cohen

24 Mars 2014, 13:58pm

Publié par Anthony Assemat

Une partie des colistiers entourant Élisabeth Belaubre, la tête de liste.

Une partie des colistiers entourant Élisabeth Belaubre, la tête de liste.

 

C’est l’une des surprises du premier tour de ces municipales toulousaines. En obtenant 2,42% des voix, la candidate du Rassemblement citoyen Élisabeth Belaubre, ancienne 3e adjointe de Pierre Cohen durant les six dernières années, talonne la députée européenne PPE Christine de Veyrac et devance surtout le sénateur Jean-Pierre Plancade et ses SkyTran et le candidat des quartiers Ahmed Chouki.

Après les remerciements d’usages à ses militants et soutiens de la campagne, prenant date des « autres rendez-vous électoraux » en souhaitant « poursuivre la dynamique citoyenne », Belaubre a adressé une lettre aux deux finalistes de l’élection, Pierre Cohen (PS-PCF-PRG-MRC-Bastir Partit Occitan… en attendant EELV et le Front de gauche ?) et Jean-Luc Moudenc (UMP-UDI-Modem-DLR-MPF), pour leur demander de « prendre position par rapport à cinq de nos projets, parmi les plus emblématiques, les plus spécifiques de notre mouvement et les plus urgents ».

Microbus, place du handicap, école municipale de maraîchage biologique…

Les cinq projets que l’ex-candidate a « vendu » aux deux finalistes sont le remplacement de l’actuelle cuisine centrale par plusieurs centaines plus petites avec légumerie, l’application urgente de la loi de 2005 sur le handicap, la mise en place des microbus, la création de la première école municipale de maraîchage biologique en permaculture et la création d’une école municipale de musique, de théâtre et de danse délocalisée dans les 200 écoles de Toulouse, avec prêt gratuit d’instruments.

Le Rassemblement citoyen précise qu’il rendra public la réponse des deux candidats. Mais le principal enseignement reste qu’Élisabeth Belaubre, ancienne écologiste, fidèle jusqu’au bout à sa logique de projets, ne voulant pas tenir l’enveloppe de son électorat dimanche prochain, n’appelle pas clairement à voter pour Pierre Cohen et à faire barrage à la droite.

 

Source : Voix du midi

http://www.voixdumidi.fr/municipales-toulouse-belaubre-nappelle-pas-a-voter-pour-la-liste-cohen-24178.html

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