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Cap21/LRC Toulouse

Corinne Lepage a créé Rassemblement Citoyen

30 Avril 2015, 10:17am

Publié par Corinne Lepage

 

Ajoutée le 30 avr. 2015

Corinne contribue activement au changement de la politique : "c'est quand même incroyable de penser que tout change… et que la politique continue à fonctionner comme au 19e siècle !".
Pour ça, elle a créé une structure innovante :" Rassemblement Citoyen ". L'idée : faire monter en puissance la société civile et permettre les interactions avec les politiques.
A terme il s'agirait de consolider une coopérative où sont associés, à pouvoir égal, citoyens et politiques. En effet, pour Corinne la solution réside dans notre capacité à faire coopérer ces énergies complémentaires : "je dirais à ceux qui se disent du monde politique de changer leurs lunettes, de se remettre en question et de travailler autrement et à la société civile de considérer que la politique c'est son affaire et que toujours tout critiquer sans se retrousser les manches ça ne fait pas avancer le shmilblick."
Résultat : un réseau coopératif se met en place dans lequel les acteurs d'habitude éloignés travaillent déjà ensemble.

Onpassealacte.fr est un site de journalisme constructif ou journal positif sur les initiatives ingénieuses, remarquables et inspirantes réalisées par des citoyens à travers des interviews vidéos : faire avancer le schmilblick et changer le monde vers plus d'écologie et d'humanisme par la créativité, l'action et l'innovation citoyenne et individuelle.

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Demain en mai 2015

27 Avril 2015, 17:12pm

Publié par Cap21/LRC Toulouse

Citoyennes, Citoyens, Amis Twittos, favorisez, re-transmettez nos tweets, commentez-les !

Pour toute demande d'information(s), contactez-nous :

  1. par courriel à rcitoyentoulouse @ gmail.com
  2. par l'onglet CONTACT ci-dessus prévu à cet effet.
  3. Par courrier au 2 rue Henriette Achiary 31500 Toulouse

 

Sur l'agenda du Rassemblement Citoyen - CAP21 de Toulouse & Midi-Pyrénées en mai 2015, nous avons :

  • L'assemblée Générale de notre mouvement, Le Rassemblement Citoyen Toulouse Midi-Pyrénées

Le lieu du rendez-vous est le local situé au 27 rue Palaprat à Toulouse

La date : lundi 11 mai 2015 à 20h00.

 

 A l'ordre du jour :

- Les  Bilans:
Bilan moral et bilan financier.
Quelques décisions importantes seront à prendre à ce moment.

- Préparation des prochaines échéances électorales.
- Préparation de la convention du 27 juin 2015
- Elections des membres du bureau.
Les candidatures seront acceptées jusqu'au jour du vote.

 

 

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#DirectPolitique : Pour Corinne Lepage (Cap21/LRC), «le projet de l'EPR a beaucoup de plomb dans l'aile»

21 Avril 2015, 15:37pm

Publié par Corinne Lepage

Corinne Lepage (Cap21/LRC) invitée de l'émission #DirectPolitique - 20 Minutes, Linternaute.com, et Ouest-France

Corinne Lepage (Cap21/LRC) invitée de l'émission #DirectPolitique - 20 Minutes, Linternaute.com, et Ouest-France


Corinne Lepage répond à vos questions... par 20Minutes

 

Corinne Lepage, présidente de CAP21 - Le Rassemblement Citoyen, ancienne députée européenne et ancienne ministre de l'Environnement, était l'invitée de #DirectPolitique, l'émission politique de 20 Minutes, Linternaute.com, et Ouest-France ce mardi. Elle a répondu aux questions des internautes et à celles des rédactions.

Manuel Valls et François Hollande ont placé l'année 2015 sous le signe de l'écologie avec la conférence sur le climat en décembre. Êtes-vous optimiste sur la capacité des pays à trouver un accord?

J’espère qu’on aura un accord. Mis à part quelques climato-sceptiques, tout le monde est d’accord pour dire qu’il y a urgence. Dans les négociations sont abordés plusieurs problèmes: climatiques, mais aussi énergétiques, géopolitiques. C’est très difficile. Je pense que la réponse est déjà en route mais aux niveaux des entreprises et des citoyens. Ce n’est pas forcément les Etats qui seront moteurs.

En France, une grande loi de transition énergétique est en voie de finalisation. Ségolène Royal vous a confié une mission sur la «transition économique»: que va-t-il en sortir?

Le rapport sera rendu au mois de mai. Il va y avoir des propositions générales et sectorielles. Il y a quelques constances. Premièrement, une défiance de l’Etat vis-à-vis de la société civile. Or, aujourd’hui le monde est circulaire. Beaucoup de choses se passent dans les collectivités locales, au niveau des start-up. On a du mal à faire passer les start-up au statut de grandes entreprises et à connecter tout ça. Nous sommes une trentaine à travailler là-dessus. Nous nous sommes dits: «Nous allons faire un rapport que la société civile pourra utiliser.»

 

Comment jugez-vous l'action de la ministre de l'Environnement, qui semble parfois en contradiction avec l'écologie (refus de la circulation alternée, baisse des tarifs autoroutiers...)?

La philosophie de Ségolène Royal est la bonne. Les Verts ont donné à l’écologie une image détestable et détestée. La circulation alternée était indispensable. La loi sur l’air est rédigée comme ça. Ça devrait être quelque chose d’automatique quand on attend des seuils de pollution. Il faut que ce soit simple et pratique. Il faut le savoir à l’avance, instaurer la gratuité des parkings.

Vous avez participé début avril à une réunion d'écolos de tous bords. Sur quoi cela va déboucher?

On ne répond pas aux demandes des citoyens avec des alliances d’appareil. C’est Denis Baupin qui m’a appelée, j’ai dit: «Ok, je viens.» On m’a dit que le sujet était de décider de la participation des écologistes au gouvernement… Si c’est pour avoir des alliances d’appareil ça ne sert à rien. Cette initiative, je ne l’ai pas soutenue au départ, je suis pour un travail avec la société civile. Visiblement ce n’est pas ça qui intéresse ceux qui s’en occupent.

 

L'Autorité de sûreté nucléaire a lourdement remis en question la conception de l'EPR de Flamanville la semaine dernière. Faut-il l'abandonner?

Les défauts de cette cuve étaient connus. L’autorité du nucléaire ne laissera  pas ouvrir un réacteur avec des défaillances. Nous sommes déjà à neuf milliards d’euros pour le réacteur de Flamanville. L’avenir du nucléaire est déjà en question pour une question de coût. Depuis 2-3 ans, on assiste à un reversement des prix sans précédent. Le prix du solaire est en train de baisser de manière considérable. Le problème du nucléaire est un problème économique.

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La rupture nucléaire

14 Avril 2015, 08:18am

Publié par Corinne Lepage

La rupture nucléaire

 

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ENVIRONNEMENT - La première semaine d'avril 2015 devrait rester celle de la rupture pour le nucléaire. En effet, au cours de cette même semaine, l'Autorité de Sûreté Nucléaire a émis de très forts doutes quant à la résistance de la cuve et du couvercle du réacteur EPR de Flamanville. Les tests de résistance n'ont pas donné satisfaction; de nouveaux tests doivent être mis en œuvre pour aboutir à un rapport en octobre 2015. Mais on voit mal comment une résistance qui est jugée insuffisante en mars deviendrait par l'effet d'une baguette magique suffisante en octobre.

Les conséquences de cette situation sont très lourdes. Tout d'abord en ce qui concerne l'EPR de Flamanville, qui avait déjà accumulé 5 ans de retard et un triplement de son coût initial, si la cuve et le couvercle du réacteur devaient être refaits, ce sont plusieurs années et un cout astronomique qui devraient être envisagés. Comme de surcroît l'autorisation donnée pour l'EPR de Flamanville exige une mise en service avant le milieu de 2017, le fait que cette mise en service se révèle impossible exigera une nouvelle procédure, une enquête publique et une nouvelle autorisation.

Compte tenu du coût de revient de cette installation et par voie de conséquence du prix au kilowatt heure électricité qu'elle produirait, la question du maintien du projet sera très clairement posée dès lors que les examens à venir aboutiraient au même constat que ceux qui viennent d'être faits; on ajoutera que tout changement dans le constat ne pourrait, s'il existait, que donner lieu aux plus grandes incertitudes sur son bien-fondé et conduire à ce que soit mise en place un contrôle par des pairs européens, comme le prévoit la directive sur la sûreté nucléaire. C'est donc en réalité tout l'avenir de la troisième génération qui est mis en péril en France. Mais, les conséquences ne s'arrêtent pas à la France.

En effet, les deux réacteurs construits en Chine sous joint-venture minoritaire souffrent des mêmes faiblesses. Il est donc plus que probable que les autorités de sûreté chinoise procèdent elle-même à des contrôles et, compte tenu de la compétition qui existe dans l'industrie nucléaire comme dans les autres, il n'est pas certain -c'est un euphémisme- que l'industrie française en sorte renforcée. L'industrie nucléaire française n'a vendu aucun EPR depuis 2007 si ce n'est à la Grande-Bretagne, parce qu'EDF est propriétaire de British Energy. Mais, il est clair que c'est ce nouvel avatar de l'EPR pourrait conduire à une réflexion sur la poursuite du projet.

Or, cette énième difficulté de construction de l'EPR s'inscrit dans un deuxième événement qui s'est produit cette semaine à savoir, la sortie, contre la volonté du gouvernement qui semble-t-il avait interdit sa publication, d'un scénario de l'ADEME, fondé sur 100% d'énergies renouvelables en 2050. Or, ce scénario qui doit être comparé avec d'autres scénarios dont celui d'un nucléaire à 50%, du mix énergétique aboutit à un constat très simple: c'est possible, cela ne coûte pas plus cher en investissements que le nucléaire. Ce scénario rejoint du reste celui de Negawatt et anéantit la bible française du lobby nucléaire: seul le nucléaire est possible car il est moins cher et les énergies renouvelables restent intermittentes.

La volonté du gouvernement de retirer la présentation de ce rapport est extrêmement inquiétante à plusieurs titres; d'une part, elle témoigne d'un choix déjà fait en faveur d'un mix énergétique largement nucléaire en 2050 alors qu'aucun débat n'a été engagé sur ce point. D'autre part, elle illustre un aveuglement qui n'est pas propre au gouvernement actuel mais qui probablement encore pire à l'UMP sur la capacité de la filière nucléaire à perdurer, à offrir à la France une électricité pérenne, peu coûteuse et indépendante, à assurer une capacité exportatrice créatrice d'emplois en France. Tout ceci est purement et simplement faux.

La transition énergétique vers le solaire a débuté dans la majeure partie du monde. Le World Economic forum annonçait cette même semaine la révolution silencieuse qui était en marche: un parc solaire à Dubaï avec un prix de moins de six cents par kilowattheure, soit un prix concurrentiel avec le gaz ou le fossile ; de nouveaux projets solaires au Nigéria pour 1000 MW, en Australie pour 2000 MW et en Inde pour 10.000 MW Selon le the Fraunhofer Institute for Solar Energy Systems, l'électricité devrait être produite entre quatre et six centimes le kilowattheure est en 2050 autour de deux à quatre centimes par kilowattheure.

Cela signifie tout simplement que le nucléaire est condamné pour son prix et ce, à très court terme. Avec un prix de 110 à 140 euros le mégawatt heure, le nucléaire n'est plus du tout compétitif.

Faute de le reconnaître et d'en tirer immédiatement les conséquences, le gouvernement et plus généralement la classe politique et une grande partie du monde économique nous conduisent à l'abîme, c'est-à-dire à dépendre quasi exclusivement d'une énergie chère, dangereuse et dont les réacteurs ne sont plus exportables.

Certes, nos filières d'énergies renouvelables sont faibles car elles ont été volontairement réduites quand elles existaient et étouffées quand elles voulaient naître ; mais nous disposons de quantités de start-ups et d'entreprises qui ne demandent qu'à se développer dès lors qu'on les laisserait faire. Les espoirs dans le stockage de l'électricité, qu'il s'agisse de la filière hydrogène qui se met en place en France ou de la méthanation que nous devrions impérativement développer rapidement à l'instar de ce qui se fait en Allemagne, devraient constituer un très grand pôle de développement industriel.

Nous devons impérativement programmer notre sortie du nucléaire, ce qui signifie de fixer les conditions de poursuite ou non au-delà de 40 ans de nos centrales, en fonction du degré de sûreté et de sécurité, arrêter les investissements dans le secteur du nucléaire de troisième et quatrième génération pour les reporter sur le renouvelable et l'efficacité énergétique, engager immédiatement un plan de formation professionnelle pour permettre la reconversion de nos salariés du secteur nucléaire est conforter la formation de ceux qui sont chargés de la maintenance. Et puisque Areva est dans la situation que l'on connaît, pourquoi ne pas imaginer un mariage entre Areva et EDF énergies nouvelles pour en faire un champion français, en France et à l'étranger, des énergies renouvelables?

Corinne Lepage

 

Source : Huffington post

http://www.huffingtonpost.fr/corinne-lepage/la-rupture-nucleaire-test-surete_b_7057174.html

 

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EELV est en état de "mort clinique": inventons la nouvelle écologie

8 Avril 2015, 06:04am

Publié par Corinne Lepage

"Je déplore l'extrême division dans le clan écologiste... Europe Ecologie est en fin de vie, en état de mort clinique" citation de Jean Vincent Placé dimanche 5 avril 2015 sur BFMTV.

"Je déplore l'extrême division dans le clan écologiste... Europe Ecologie est en fin de vie, en état de mort clinique" citation de Jean Vincent Placé dimanche 5 avril 2015 sur BFMTV.

 

http://a404.idata.over-blog.com/87x130/0/03/19/79/Corinne-Lepage/CL2.jpg

POLITIQUE - Un certain nombre de responsables de ce parti considère qu'il est en état de mort clinique *. La question qu'on peut se poser à juste titre est celle de savoir pourquoi ces responsables restent. En effet, comment un même parti politique peut-il appeler de ses vœux d'un côté un large rassemblement allant de Jean-Louis Borloo à Robert Hue et de l'autre un large rassemblement avec le Front de gauche, Nouvelle Donne, les frondeurs et pourquoi pas le NPA.

Certes, EELV n'est pas le seul parti à faire le grand écart. Mais précisément, ce que peuvent apporter les écologistes, parce que finalement c'est la seule chose importante, c'est une autre vision du progrès, un autre rapport à la société, une autre hiérarchie des priorités. Or, un parti politique conçu sous une forme conventionnelle comme l'est EELV n'est pas en capacité de faire ces apports décisifs pour aider à la transition, rôle essentiel que d'autres doivent remplir. C'est sa première obligation. Elle passe par un rapport totalement différent à la société civile. Dany Cohn-Bendit avait bien perçu en promouvant la coopérative dont tous les acteurs de EELV reconnaissent aujourd'hui qu'elle est en échec suite à la reprise en main par les Verts. L'idée doit être reprise pour donner réellement au sein d'une coopérative politique un pouvoir équivalent à la société civile et à ceux qui ont fait le choix de l'élection. C'est l'option que nous avons prise au sein de CAP21/ le rassemblement citoyen.

Car c'est bien la société civile qui aujourd'hui innove et à tous les niveaux, que ce soit pour répondre à des besoins fondamentaux qui, du fait de la crise économique, n'ont plus de réponses, que ce soit au sein d'entreprises, du monde de l'entreprenariat social et solidaire à celui des start-up, des spin-off des grands groupes et des PME, que ce soit au sein des territoires où de nouvelles cohérences s'organisent autour de l'économie du Nouveau Monde. Ce sont ces acteurs là, qui portent la transition économique et sociétale qui doivent être les piliers de cette écolonomie comme de cette nouvelle écologie politique.

La réunion du 4 avril avait pour objet de parler de la responsabilité des écologistes. Cette responsabilité a été largement développée par les principaux responsables politiques de EELV comme celle d'aller ou non gouvernement. Ce n'est pas le sujet. La responsabilité des écologistes c'est de rendre populaire, pragmatique et attrayant ce Nouveau Monde qui se dessine et qui aujourd'hui apparaît comme dangereux, entraînant beaucoup de nos concitoyens dans la descente sociale et somme toute bien peu désirable. C'est précisément en s'adressant à tous ceux qui sont entrés dans le changement, en travaillant avec eux, en faisant entrer la politique dans le système de réseau et horizontal du Nouveau Monde, en partageant l'information et les données pour permettre la parfaite compréhension de tous que les écologistes pourront remplir leurs obligations.

Dès lors, la première responsabilité consiste à être cohérent et à ne pas rester présent, pour ceux qui partagent des objectifs et l'analyse qui précèdent, au sein d'un parti de plus en plus cacophonique qui ne fait que détruire encore -si c'est possible- l'image de l'écologie. Il ne s'agit pas de parler de rassemblement pour faire du casting ou mettre côte à côte des petites formations politiques. Il s'agit de s'ouvrir complètement à la société pour lui permettre d'entrer en politique, de ne plus se réfugier dans l'abstention qui, en pourcentage, sert évidemment l'extrême droite; il s'agit de rassembler les mouvements économiques, sociaux, sociétaux qui ont fait le choix de soutenir la transition pour expliquer à tous ceux qui pensent que l'on peut s'opposer à une vague déferlante, que mieux vaut choisir que subir.

Par conséquent, pour ceux qui pensent que l'action commune est possible sur la base d'un cahier des charges de la transition économique, de la défense des valeurs républicaines et de la laïcité active, du soutien à une Europe citoyenne et renforcée -parce que cela est indispensable dans la mondialisation-, mais dans le même temps de l'appui sans réserve à la décentralisation et à l'action par les territoires, il n'est qu'un choix: l'action sur le terrain, les actes, le soutien à tout ce qui peut développer les "capabilités" de nos concitoyens c'est-à-dire la capacité de faire, la co-construction des décisions publiques, la recherche du bien commun.

Le rassemblement des mouvements de la société civile sur cette base en y intégrant la réforme indispensable de l'État, d'autres modèles coopératifs entre public et privé, la lutte intransigeante contre la corruption, les trafics d'influence et les excès manifestes des lobbys va dans le sens de cette recherche.

Le temps de la transition économique et sociétale est venu. Elle ne se fera pas avec les institutions et les outils du XXe siècle. Travaillons à réunir tous ceux qui soutiennent cette transition pour marier non seulement l'économie avec l'écologie mais avec le respect de l'humain, l'amour de notre pays et la conviction que la construction européenne est indispensable dans un monde où la puissance a basculé de l'Ouest vers l'Est.
Mais tout cela n'a rien à voir avec la piteuse cuisine partitaire qu'il nous faut fuir avant qu'elle n'ait fait fuir tous nos concitoyens.

Corinne Lepage 


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* "Je déplore l'extrême division dans le clan écologiste... Europe Ecologie est en fin de vie, en état de mort clinique" citation de Jean Vincent Placé dimanche 5 avril 2015 sur BFMTV.

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