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Cap21/LRC Toulouse

Articles avec #dans la presse

Élisabeth Belaubre : son grand projet, les microbus

20 Mars 2014, 08:22am

Publié par S. Roux

Elisabeth Belaubre et la réalisatrice Coline Serreau hier soir au meeting de Rassemblement Citoyen

Elisabeth Belaubre et la réalisatrice Coline Serreau hier soir au meeting de Rassemblement Citoyen

Créditée par les sondages d’1 % d’intentions de vote, Elisabeth Belaubre, tête de liste de Rassemblement Citoyen, ne se décourage pas. Hier soir, devant une centaine d’auditeurs venus l’écouter à l’espace San Subra, elle a défendu avec ardeur ses idées, en présence de son amie la réalisatrice Coline Serreau. Arrivant des studios de France 3 (lire par ailleurs), Elisabeth Belaubre a manifesté sa satisfaction d’avoir eu «pour la première fois l’opportunité de me montrer et de m’exprimer sur un plateau télévisé». Après avoir quitté en 2012 Europe Ecologie les Verts où elle militait depuis 20 ans, Elisabeth Belaubre a perdu son poste de troisième adjointe de Pierre Cohen en annonçant, fin décembre, qu’elle serait candidate à la mairie de Toulouse. Hier soir elle a eu tout loisir de détailler son programme (elisabethbelaubre.fr) devant un auditoire attentif et concerné. Rappelant qu’elle était contre le BHNS, elle prône notamment la mise en place de «microbus» son projet-phare - des véhicules de 9 à 15 places qui constitueraient un «maillage» de transports en commun, sillonnant tous les quartiers pour transporter les usagers à la demande. Sur un sujet qu’elle connaît bien, la restauration scolaire, Elisabeth Belaubre tire «un bilan très satisfaisant pour avoir réussi à imposer 20 % de denrées bio dans les cantines quand on me disait que c’était de l’utopie totale». Elle veut aller plus loin, créer des filières bio courtes. «Si je suis élue, dit-elle, «j’implanterai une école de maraîchers sur le domaine de Candie, 26 hectares de bonne terre qui appartiennent à la ville. C’est un projet immédiatement réalisable, qui n’attend que le vote des Toulousains».

S. Roux

 

Source : La Dépêche

http://www.ladepeche.fr/article/2014/03/20/1843939-elisabeth-belaubre-son-grand-projet-les-microbus.html

 

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Elisabeth Belaubre, Rassemblement citoyen

20 Mars 2014, 08:07am

Publié par La Dépêche du Midi

Elisabeth Belaubre, Rassemblement citoyen

1. LES TRANSPORTS.

Le budget transports n’est pas placé dans les transports. Nous avons une alternative innovatrice : créer des microbus qui sillonneront les quartiers. Plus besoin de refaire les trottoirs comme pour les Bus à haut niveau de service (BHNS). C’est un vrai maillage de petits bus de neuf à seize places que l’on peut réaliser ainsi que des radiales entre le centre et la périphérie. Cette innovation serait d’une efficacité totale. (…) Je persiste : les transports, ce ne sont pas les travaux publics. Ce n’est pas en défonçant les routes et refaisant les trottoirs qu’on résout le problème. À la place d’une ligne de BHNS, on peut créer de multiples lignes de microbus. Et cela crée des emplois.

 

2. LA SECURITE.

La violence est en lien avec le mal-être de la société. L’alternance droite et gauche a invariablement conduit à l’augmentation du chômage. Et quand une petite liste se présente, on ne la prend pas au sérieux. Or, nous avons tout un programme orienté vers l’emploi dans la lignée des «solutions locales pour un désordre global». Cela fait des dizaines d’années que les partis traditionnels sont inefficaces. En rendant à chaque quartier une vie de quartier, en lui donnant un maire de quartier, en lui donnant des agents, en remettant de l’humain, on réglerait beaucoup de problèmes.

 

3.LE LOGEMENT.

Il existe de nombreux logements vacants que les privés ne veulent pas louer. Nous proposons de créer l’agence municipale de la location solidaire et sans risque. Il s’agit d’accompagner les propriétaires frileux. En contrepartie d’une location à petit prix, l’agence verse les loyers. Cela existe à Paris. (…) Je souhaite donner des jardins partagés sur des emplacements inutilisés aux Toulousains.

La Dépêche du Midi

 

Source :

http://www.ladepeche.fr/article/2014/03/20/1843979-elisabeth-belaubre-rassemblement-citoyen.html

 

 

 

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Coline Serreau à Avignon : "C'est un film sur le rapport à la règle"

19 Mars 2014, 05:19am

Publié par Fabien Bonnieux

Avec "Tout est permis", Coline Serreau a voulu réaliser "une comédie humaine, noire et drôle en même temps." On y suit des automobolistes dans un stage de récupération des points.

Avec "Tout est permis", Coline Serreau a voulu réaliser "une comédie humaine, noire et drôle en même temps." On y suit des automobolistes dans un stage de récupération des points.

Engagée. Ecolo. Drômoise. Trois mots qui qualifient la réalisatrice Coline Serreau, à qui on doit "Trois hommes et un couffin" (1985), "La crise" (1992) ou "Chaos" (2001). Mardi soir, dans le cadre des 4e Rencontres cinématographiques du Sud, elle présentait à Utopia son formidable documentaire "Tout est permis", qui sort au cinéma le 9 avril.

"Tout est permis" est autant un film sur le permis de conduire que sur la mauvaise foi, non ?
Coline Serreau : Si j'avais fait une fiction, on m'aurait dit : "tu exagères!". Mais là, j'ai filmé 172 heures dans des vrais stages de récupération des points pour le permis de conduire à travers la France, de Marseille à la Bretagne. On entend les gens dire des choses incroyables pour expliquer leurs infractions sur la route mais je n'ai pas voulu les juger. J'ai moi-même fait un stage il y a 8 ans parce que je roulais trop vite... Mon idée, c'était de faire un film sur notre rapport à la règle, comment on vit ensemble dans un espace collectif. Notre époque est celle de l'individualisme frénétique, et la compétitivité est souvent préférée à la coopération. J'ai voulu aussi rompre avec les clichés des films de bobos parisiens, où les flics sont obligatoirement méchants.

Ce film met chacun face à sa responsabilité sur la route. Mais il aurait plus de chances d'être vu massivement à la télé...
C.S. :...Mais je suis bien d'accord avec vous ! Pourquoi je le sors au cinéma ? Parce qu'aucune télé n'en a voulu, ni France Télévision, ni Arte ! Le lobby des constructeurs automobiles dans notre pays est très présent et je me dis que la salle de cinéma reste aujourd'hui un vrai espace de liberté. Il faut vraiment que les gens s'emparent de ce film, sur Internet ou en DVD.

Vous présentez votre film au public d'Utopia. Il y a une dizaine d'années, vous aviez tourné votre film "18 ans après" à Avignon (musée Calvet, gare-centre...). Quel souvenir en gardez-vous ?
C.S. : Les personnages partaient en vacances dans le midi, Avignon s'y prêtait. C'est très beau, très agréable. Et c'est en plus une ville où j'ai vécu des moments très forts, en tant qu'actrice, au Festival d'Avignon, sous la direction de Beno Besson : en 1976 dans "Comme il vous plaira" et en 1978 dans "Le Cercle de craie caucasien" de Brecht.

Vous n'avez plus tourné de fictions de cinéma depuis quasi 10 ans ("Saint-Jacques la mecque"). Y a-t-il un projet en ce sens ?
C.S. : Chaque projet est long à monter, même un documentaire, près de trois ans à chaque fois. Oui, j'ai une comédie en préparation pour le cinéma mais c'est trop tôt pour en parler. Par contre, en avril, je commence le tournage d'un téléfilm pour France 3, "Madame le maire". C'est l'histoire d'une femme d'extrême droite, interprétée par Isabelle Nanty, qui devient maire de Vaison-la-romaine. Elle est en opposition avec sa fille, interprétée par Sarah Biasini (la fille de Romy Schneider, ndlr). Si vous saviez comme on est bien accueilli à Vaison. C'est un bonheur de savoir qu'on va y rester un mois et demi.

Le Sud, c'est vraiment un élément constitutif fort de votre personnalité ?
C.S. : C'est vrai, j'ai grandi à Dieulefit (Drôme). C'est là-bas, enfant, que j'ai appris le rapport à la nature, à la résistance, à la justice. J'ai passé mon enfance juchée sur les épaules de femmes géantes, celles de l'école de Beauvallon. J'ai aussi dans ma famille des racines cévenoles, ce qui explique mon caractère (rires).

Dimanche, c'est le 1er tour des municipales. L'écologiste de toujours que vous êtes a t-il le coeur à gauche ?
C.S. : Je ne dis pas pour qui je vote. On peut être de droite et faire des trucs bien, être de gauche et faire des horreurs. Moi, je soutiens des personnes, Elisabeth Belaubre à Toulouse, qui est une grande dame et pourrait transformer Toulouse en ville bio, et Michèle Rivasi à Valence, qui a fondé la Criirad (la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité).

 

Recueilli par Fabien Bonnieux

 

Source : La Provence

http://www.laprovence.com/article/loisirs/2796558/coline-serreau-cest-un-film-sur-le-rapport-a-la-regle.html

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A Toulouse, une campagne en ville

17 Mars 2014, 08:10am

Publié par Dominique Delpiroux

Réunion pour les militants de la liste d'Élisabeth Belaubre, à Toulouse.

Réunion pour les militants de la liste d'Élisabeth Belaubre, à Toulouse.

«Bonjour ! ça concerne les transports !» La jeune femme prend le papier et se plonge dans la lecture du tract avant de s’enfoncer dans la bouche du métro. Il est 18 heures et il fait encore bon du côté de la place des Carmes à Toulouse où les «Jeunes avec Jean-Luc Moudenc» ont décidé de mener une action.

À quelques jours du premier tour, les écuries mobilisent leurs troupes pour le forcing de la dernière ligne droite. Et elles sont sur le terrain… «Aujourd’hui», explique Yoann, qui est le responsable des «Jeunes avec Jean-Luc Moudenc», «nous distribuons des tracts sur la thématique des transports. Nous avons aussi préparé des tracts spécifiques pour chaque quartier, que nous allons proposer pour en discuter avec la population.»

Yoann était déjà le responsable des Jeunes Populaires (le mouvement des jeunes UMP), et c’est tout naturellement qu’il a suivi le candidat de son parti, Jean-Luc Moudenc. Depuis deux mois, dès qu’il quitte son travail de juriste à Websourd, il consacre tous ses loisirs à battre la campagne. «Mais, il y a des personnes qui viennent d’horizons différents, de la jeune chambre économique, de l’UDI, du MoDem, de l’UNI…»

À ses côtés, Valentin, 18 ans, étudiant en économie : «Le plus sympa, ce sont les rencontres avec les gens. L’accueil est plutôt favorable, plutôt chaleureux.»

Valentin réalise aussi des vidéos qu’il poste sur les réseaux sociaux, Twitter, Facebook… Étudiant en Sciences Po et École de Commerce, Elliott, 20 ans, explique qu’il milite «pour des valeurs, pour l’idée qu’on se fait de Toulouse…»

«Quand on se promène avec Jean-Luc Moudenc, il y a beaucoup de gens qui pensent qu’il est le maire !», raconte Valentin. «Alors il répond ‘’Non, je suis l’ancien maire…. et le futur maire !’’»

Photo, BD, Twitter

Le maire actuel, c’est Pierre Cohen, PS, et il peut lui aussi compter sur des troupes jeunes et fraîches pour appuyer sa candidature. Ceux-ci se sont d’ailleurs rassemblés l’autre soir place du Peyrou, une place qui autrefois était plutôt d’ailleurs le lieu de ralliement des étudiants de droite : les temps changent. Là, Pierre Cohen, accompagné d’un de ses lieutenants, François Briançon, est accueilli à La Fabrique, par les jeunes militants.

«Ce soir, nous allons lui présenter des œuvres qui ont été réalisées par des jeunes artistes toulousains, et qui sont exposées ici : photo, bande dessinée, peinture, vidéo…», explique Grégoire, jeune militant socialiste. «Ces œuvres illustrent des parties du programme de Pierre Cohen qui ont été réalisées, c’est une sorte d’hommage à son action de maire.» Grégoire passe pas mal de temps lui aussi dans cette campagne : «On distribue des tracts, mais on tente également d’instaurer un dialogue, on parle du bilan de l’action du maire. Et puis nous assurons une présence massive sur Facebook et Twitter.» «Beaucoup de terrain !», confirme Stéphane Bonzom, secrétaire général des jeunes socialistes, étudiant en Droit. «On va sur les marchés pour discuter, recueillir les avis…»

Des moyens réduits

Pierre Cohen ou Jean-Luc Moudenc, les deux poids-lourds toulousains, peuvent compter sur des centaines de militants. Pour Élisabeth Belaubre, qui mène la liste «Rassemblement citoyen», avec le soutien de la députée européenne Corinne Lepage, le nombre est beaucoup plus restreint, les moyens aussi, mais la ferveur est bel et bien là ! Dans son local de la rue Palaprat, ce soir-là, c’est une réunion stratégique. Une trentaine de personnes, des plannings, des tâches que l’on se répartit… Tout le monde, colistiers compris, met la main à la pâte, comme Jean-Félix Honorine, président de Forces citoyennes. «Je laisse mes enfants à l’école, et après, je vais distribuer les tracts !», indique ce papa.

«Un petit point sur l’affichage», signale Élisabeth Belaubre. Elle énumère : «Kattia, c’est fait ! Pierre, c’est fait ! Camille et Cécile, c’est fait !… Qui a besoin de renfort ?»

«Ce qui nous a séduits, c’est le côté atypique d’Élisabeth», souligne Vincent. «On n’a pas l’impression de parler à une politique : elle est simple, directe, pragmatique… Les gens qui écoutent son discours sont tout de suite intéressés.»

Pragmatique ? Ni métro, ni tram, l’équipe propose une flotte de minibus adaptés aux besoins de la ville.

Jacques, qui est l’homme de la communication, jongle avec les réseaux sociaux. Il est ravi de cette aventure bon enfant, pleine de diversités revendiquées.

«Et tout ça avec un budget zéro !», dit-il.

Dominique Delpiroux

 

Source : La Dépêche

http://www.ladepeche.fr/article/2014/03/17/1841219-a-toulouse-une-campagne-en-ville.html

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Corinne Lepage : «Des citoyens qui s'emparent de la politique»

11 Mars 2014, 08:40am

Publié par La Dépêche

De g. à d. : Jean-Félix Honorine, Marie-Jeanne Husset, tête de liste Sud-ouest pour les élections européennes, Elisabeth Belaubre, Corinne Lepage et Nejia Ben Abdelhafidh.

De g. à d. : Jean-Félix Honorine, Marie-Jeanne Husset, tête de liste Sud-ouest pour les élections européennes, Elisabeth Belaubre, Corinne Lepage et Nejia Ben Abdelhafidh.

Députée européenne et présidente du Rassemblement citoyen Corinne Lepage a participé hier, à Toulouse, salle du Sénéchal, au meeting de campagne d’Elisabeth Belaubre. Entretien.

Qu’est-ce qui différencie le Rassemblement citoyen d’Europe écologie les Verts ?

Notre perspective est celle de citoyens qui s’emparent de la politique et non l’inverse. Et notre programme est une synthèse originale de ce qu’on peut trouver ailleurs : l’écologie, les principes républicains, l’attachement à la lutte contre la corruption et la solidarité. Nous avons la volonté d’une dynamique économique. Nous ne rejetons pas l’entreprise.

Quel message porte le mouvement à Toulouse ?

Celui d’un rassemblement très large de personnes. Quand on n’est pas un politique professionnel, il faut du courage pour entrer dans l’arène avec un programme clair et simple, sans optique partisane. Mais cela est de nature à donner confiance. Et nous avons besoin de confiance en nous, dans nos institutions, dans notre avenir.

Ce message, vu le nombre de listes et les sondages, peut-il être entendu ?

Ce n’est pas une démarche unique en France. Le mouvement compte 40 listes pour six mois d’existence. Cette voie peut parler à beaucoup de gens.

Elisabeth Belaubre : Aujourd’hui, plus de la moitié de la population ne prévoit pas de voter. On s’adresse à plus de 100 000 Toulousains, donc ça vaut le coup.

Recueillis par J.-N. G

 

Source : http://www.ladepeche.fr/images/header/logo.png

http://www.ladepeche.fr/article/2014/03/11/1836821-corinne-lepage-des-citoyens-qui-s-emparent-de-la-politique.html

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