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Cap21/LRC Toulouse

«Je m'en occupe demain !»

3 Mars 2014, 16:26pm

Publié par Elisabeth Belaubre

«Je m'en occupe demain !»

«Je m'en occupe demain!»
Ou : De la procrastination considérée comme un Art politique.
Ou : Pour croire mes promesses, regardez mon bilan...


On ne répétera jamais assez que les pesticides sont des poisons cancérigènes et endocrinoperturbateurs.
Personne ne met cette information en doute (une telle unanimité est rare en France).
Les fruits et les légumes, sauf quand ils sont issus de l'Agriculture Biologique, contiennent des pesticides, puisqu'ils sont traités régulièrement tout le long de leur culture. C'est légal.
Petite séance de calcul : La dose de pesticides autorisée dans l'eau est de 0,1 microgramme par litre, alors que la dose autorisée dans les fruits et légumes est de 1 milligramme par kilo, donc 10 000 fois plus que dans l'eau. On appelle cela les «doses résiduelles» de pesticides.

 

Si je mange 500g de fruits et légumes par jour (tout le monde ne le fait pas, mais ce n'est pas énorme), j'absorbe jusqu'à 0,5 g de pesticides par jour, soit environ 180 grammes par an, donc un bon demi kilo en trois ans. Mettez devant vous un demi kilo de poison acheté dans une droguerie ou un magasin de jardinage et imaginez que vous (et vos enfants...) consommez ça en trois ans. Ce n'est pas de la science fiction. C'est la norme.


De plus, les analyses des services de contrôle montrent régulièrement des dépassements des normes autorisées. Mais il y a très peu de contrôles...
Seul le label «Agriculture Biologique» garantit que les fruits et légumes ne sont pas traités par des pesticides ou des herbicides. C'est pourquoi je demande fermement que toute aide publique à l'Agriculture s'accompagne de l'obligation d'aller vers l'Agriculture Biologique.
Et il ne s'agit pas d'accepter l'agriculture «durable» ou «raisonnée» qui continue d'utiliser des pesticides. Ce sont les lobbies de l'agrochimie qui entretiennent la confusion pour qu'on croie que l'agriculture durable ou raisonnée, c'est presque pareil que l'agriculture biologique.
C'est faux !
En principe, tous les écologistes, les Verts, et aujourd'hui EELV devraient défendre
l'agriculture biologique, non ?
Pourtant, en décembre 2013, la Communauté Urbaine de Toulouse a adopté un
« programme d'actions » portant sur la « valorisation du maraîchage » à Blagnac. Programme qui s'accompagnera évidemment de subventions.
Et c'est Antoine Maurice, élu «écologiste» EELV et Président de la Commission concernée, qui a présenté cette délibération, en acceptant que la mention «Agriculture Biologique» ne figure pas dans le texte voté, ni aucune obligation de conversion en bio, malgré ma demande répétée et catégorique. Il a aussi refusé le report du vote que j'avais demandé pour élaborer un texte plus ambitieux. Ainsi le texte voté dit juste que « les modalités et conditions de cet accompagnement et soutien feront l'objet d'un conventionnement proposé lors d'un prochain Conseil ».
Ben voyons ! On s'en occupe demain, c'est ça?
Les vrais écologistes, mais aussi tous les toulousains, doivent savoir que c'est comme ça qu'au lieu d'avancer, on recule ! J'ai été seule, sur 113 membres du Conseil de Communauté présents, à voter contre ce texte sans exigence, qui pourra nous nuire dans des projets plus ambitieux, comme la création d'une ceinture maraîchère 100% biologique (projet que j'ai élaboré au cours de mon mandat en tant qu'élue responsable de la Régie Agricole de Toulouse, et que les élus EELV ont freiné, exactement comme des élus non-écologistes).
Ce vote est un exemple de la capitulation fréquente des élus EELV dans des débats où ils devraient se battre sans relâche ! Car c'est cela que leurs électeurs attendent d'eux[1].
J'ai un bilan de mandat qui reflète le travail que j'ai accompli comme élue pendant six ans.
C'est sur la base de ce bilan que l'on peut me faire confiance pour proposer des projets réalistes, et pour les réaliser ! Tout le monde ne peut pas en dire autant...
Au fait, le 23 mars, on vote...Pas le lendemain !

 

 

[1] C'est une des raisons pour lesquelles j'ai quitté Les Verts / EELV : cette manie de ne pas faire aujourd'hui ce qu'on a dit, même quand on a le pouvoir. Il y a 25 ans, les Verts demandaient la sortie du nucléaire - grâce aux énergies renouvelables et aux économies d'énergie - en 10 ans. Aujourd'hui, 25 ans après, ils demandent cette sortie en 30 ans. Et on n'a toujours pas commencé. Or, que je sache, certains sont au gouvernement...

Et puis maintenant c'est l'agriculture biologique qui est en train de disparaître de leur vocabulaire...

Moi, ça ne me convient pas : Je dis ce que je fais et je fais ce que je dis.

 

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Gare à la mémoire !

3 Mars 2014, 14:15pm

Publié par Elisabeth Belaubre

Gare à la mémoire !
Gare à la mémoire !


Je participe à la Commission «Eau et Assainissement» de la Communauté Urbaine. Au hasard d'une réunion, je découvre qu'il existe deux manières de traiter l'eau pour la rendre potable : la «floculation par des sels de Fer», ou la «floculation par des sels d'Aluminium».
J'apprends qu'on traite l'eau des Toulousains avec des sels d'Aluminium.
L'Aluminium est un élément toxique. De plus, comme chacun sait, il est reconnu comme favorisant la maladie d'Alzheimer, et cette maladie progresse de manière très inquiétante.
Voyons le problème : La technique aux sels d'Aluminium a été choisie par les ingénieurs et techniciens de l'eau (de Véolia, puisque c'est cette Société privée qui traite l'eau des Toulousains). Ça me paraît tout de même un peu étonnant qu'une décision technique comme celle-là, qui risque de poser un problème de santé publique, n'ait pas été soumise à l'accord des élus.
Comme je demande à me saisir du problème, on me fait passer les informations utiles (avis techniques, rapports de colloques sur le sujet etc.) et je comprends qu'aucune raison économique ou technique n'empêche de choisir la floculation au Fer, non toxique.

Mon avis d'adjointe en charge de la Santé environnementale est clair : C'est cette méthode au Fer qu'il faut utiliser.
Je demande que la Commission «Eau et assainissement» se prononce sur ce sujet. Comme le Président de la Commission est seul à décider de l'ordre du jour, et comme le Maire Pierre Cohen n'a même pas idée que ce genre de question puisse se poser, ma demande n'aboutit pas !
Pourquoi ? Ça les embête de parler de ça ? Pas de réponse, comme d'habitude.
Ainsi la question n'a pas été abordée politiquement, la Commission n'a pas débattu, et la floculation aux sels d'Aluminium est restée un choix technique. Circulez, y a rien à voir !
Je dis qu'il faut abandonner ce fonctionnement technocratique irresponsable, et obliger les élus à s'impliquer personnellement dans toutes les décisions politiques qui sont aujourd'hui traitées comme de simples choix techniques laissés soit aux services municipaux, soit pire encore, à des entreprises privées à qui on délègue le travail !
Les élus ont des obligations envers vous, Toulousains. Vous devez être plus exigeants avec eux. Aujourd'hui, c'est par votre vote que vous pouvez exprimer cette exigence !
Par ailleurs, parce que l'eau n'est pas une marchandise mais un Bien Public particulièrement sensible et vital, elle ne doit pas être confiée à une entreprise privée, mais remise en Régie municipale au plus vite (dès 2015, c'est possible). En plus, ce sera moins cher.
En attendant, les Toulousains boivent de l'eau qui contient de l'Aluminium, «à des doses inférieures au maximum autorisé», on me rassure !
Les élections municipales, c'est donc aussi l'occasion pour les Toulousains de donner leur avis sur ce traitement de l'eau potable...
Car malgré l'Aluminium, n'oubliez-pas : Le 23 mars, on vote !

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Pour un deuxième pacte de responsabilité

3 Mars 2014, 11:29am

Publié par Corinne Lepage

Pour obtenir la création d'emplois de la part du monde économique, le chef de l'État a admis qu'une augmentation des marges des entreprises était indispensable et a, en conséquence, lancé le pacte de responsabilité qui devrait être gagnant-gagnant.

Le même raisonnement doit désormais être tenu dans le domaine de l'énergie. Les tergiversations autour de la loi sur la transition énergétique, les attitudes pathétiques de certains protagonistes cachent une réalité qui pourrait se révéler suicidaire : l'absence de réels investissements dans les réseaux et le refus de voir se développer une production importante voire massive d'énergies renouvelables d'une part, l'absence d'investissements sérieux depuis la fin des années 1990 dans la sûreté et la sécurité de notre parc nucléaire jointe à l'échec de la filière EPR (l'EPR de Flamanville devait être en fonctionnement en 2012 pour un coût de 3,5Mds et constituer une tête de série pour permettre le remplacement progressif du parc à partir de la fin des années 2010) nous met en face d'un double risque catastrophique parfaitement décrit par le rapport Wise que vient de rendre public Greenpeace.

Pour l'éviter, un pacte de responsabilité doit être passé.

Quels sont ces deux risques catastrophiques ? le black-out ou l'accident.

Le black-out par une insuffisance de production d'électricité. L'effet "falaise" présente un risque majeur et c'est sur ce risque qu'a joué EDF depuis 15 ans pour ne pas investir que ce soit dans le renforcement de la sûreté ou dans les réseaux. Si les centrales ne sont pas prolongées au-delà de 40 ans, ce sont 20 réacteurs qui doivent fermer d'ici 2025. Comme le lobby nucléaire a plombé tout développement des EnR, une réelle efficacité énergétique (comment expliquer que nous n'avons réduit notre consommation énergétique que de 5% entre 2006 et 2012, alors que l'Allemagne l'a réduite de 9,2% et la Grande Bretagne de 12% pour des résultats industriels inverses) et l'investissement dans les réseaux, il n'existe aucune solution de remplacement... d'où le risque catastrophe nucléaire.

L'Autorité de Sureté Nucléaire et l'IRSN en sont parfaitement conscients. Les mises en garde de l'ASN sur le fait que rien n'était décidé pour une prolongation au-delà de 40 ans, sur la gravité de la corrosion des gaines de Zircaloy sur 27 réacteurs pouvant entrainer une réduction de la production en cas de non solution, sur l'importance des travaux à engager du fait des leçons à tirer de Fukushima et l'immense réticence de EDF à accepter une vision sécure des investissements en disent long sur le chemin à parcourir. L'ASN dans son avis rendu dans le cadre du Débat national sur la transition énergétique (DNTE) rappelait que

"chaque réacteur nucléaire devra être arrêté un jour du fait de son vieillissement, lié à la dégradation physique des matériels, en particulier ceux qui ne sont pas remplaçables, et à l'obsolescence de sa base de conception au regard du niveau de sûreté exigé pour des installations plus récentes (...). Les réacteurs ont été conçus, à l'origine, pour une durée de fonctionnement minimale de 40 ans (...). Si les considérations de sûreté n'ont jusque-là pas conduit à de prescrire d'échéance pour l'arrêt définitif des réacteurs nucléaires actuellement en exploitation, la possibilité de les maintenir en fonctionnement au-delà de 40 ans n'est pas aujourd'hui acquise".

Le rapport Wise est encore plus clair sur les 3 scenarii envisageables entre une sécurité dégradée, une sûreté préservée ou une sûreté renforcée. La fourchette de coût se situe entre 220 et 520 millions d'euros par réacteur pour le scénario bas, 770 M€ à 2 Md€ pour le scenario médian et 2,5 à 6,2 Md€ pour le scenario renforcé. Or, avec 50 milliards d'euros annoncés, soit 900 M par réacteur, on est en bas de la fourchette moyenne.

On peut comprendre l'intérêt financier que peut représenter pour EDF la prolongation de la durée de vie des centrales. Selon le rapport WISE, un rapport parlementaire de 2003 évaluait cet impact sur la valorisation de l'entreprise à environ 7 Md€ pour un passage de 30 à 40 ans, et 15 Md€ pour un passage de 30 à 50 ans.

Or, tout se passe aujourd'hui comme si EDF était en mesure d'imposer une prolongation de la durée de vie des centrales, pour un coût minimum, avec un risque maximum, et sans capacité de solutions alternatives. Tout se passe comme si l'Etat en avait pris acte. En effet, le plan du CODIRPA, qui concerne la réponse à un accident nucléaire, adopté dans la plus grande confidentialité par le Premier Ministre début février, prévoit pour la première fois les conditions de vie dans un univers contaminé. C'est irresponsable.

Le pacte de responsabilité devrait reposer sur un trépied.

Le premier pilier concerne la responsabilité des acteurs. Les règles actuelles d'assurance ne font courir à EDF qu'un risque financier minime : 80 millions d'euros. Il va de soi qu'en cas d'accident, la responsabilité pénale de personnes physiques comme de la personne morale pourrait être posée. Mais malheureusement dans une telle éventualité, la recherche de responsabilité pénale ne serait pas la première priorité. En revanche, la mauvaise volonté que semble manifester EDF à respecter les normes comme par exemple la corrosion des gaines et les risques qui en découlent pourraient un jour conduire à évoquer la mise en danger délibéré d'autrui. Le responsable de la sûreté et la sécurité est l'autorité de sûreté nucléaire. A cet égard, le poids de son expert, l'IRSN, devrait être clairement renforcé et la transparence assurée sur tous les rapports produits par cet organisme. Dans la mesure où l'autorité de sûreté est responsable sur le plan juridique la sûreté nucléaire de tous les Français, son indépendance doit être complète et aucune considération autre que celle de la sûreté ne doit entrer en ligne de compte dans son jugement. Quant à l'Etat, auquel la loi a retiré une grande partie de son pouvoir de contrôle, il reste néanmoins garant de l'intégrité physique de ses citoyens et de la sécurité nationale et par voie de conséquence doit imposer à une société dont il possède de surcroit 80 % du capital, le respect de ses obligations et la priorité donnée à la sécurité.

Après avoir défini les responsabilités exactes de chacun des acteurs, le pacte de responsabilité comporte un second pilier : la diversification immédiate du bouquet énergétique afin de n'avoir pas admettre à choisir entre le black-out ou la catastrophe programmée. Comment y parvenir ? En partant du principe que les centrales n'iront pas au-delà de 40 ans sauf exception décidée par l'autorité de sûreté. Partant de là, nous savons exactement de quelle capacité nucléaire nous disposerons. Reste à déterminer nos besoins et la manière dont nous compléterons année après année notre base d'origine nucléaire. Sur les besoins, nos marges de progrès sont immenses. En effet, alors que l'Union européenne a baissé de 8 % moyenne sa consommation énergétique 2006 et 2012, la France ne l'a baissée que de 5 % alors même que nous étions un des pays dans lequel malheureusement la désindustrialisation a été la plus marquée. Nous pourrions par exemple décider d'interdire le chauffage électrique dans les bâtiments, ce qui permettrait de réduire les besoins de pointe et à terme de réduire la consommation électrique. Sur la ressource, nous pourrions décider de satisfaire l'objectif de 23 % d'énergies renouvelables auquel nous nous sommes engagés vis à vis de l'union européenne en 2020. En particulier, la banalisation de la méthanisation, avec une simplification des procédures sur le modèle allemand permettrait d'augmenter rapidement et à bas coûts notre capacité de production. L'obligation dans le modèle espagnol de doter toute nouvelle construction d'une capacité de production électrique pourrait également être envisagée. En bref si on ne décidait de promouvoir les énergies renouvelables au lieu de les freiner, nul ne peut douter que nous y parviendrions.

Le dernier pilier enfin est celui de la responsabilité financière. Certes, entre 200 millions et 6 milliards d'euros par réacteur nucléaire, l'écart des travaux envisagés par le rapport Wise est colossal. Pour les 58 réacteurs, le différentiel est entre près de 12 milliards et près de 350 milliards. Mais, même si on prenait un chiffre médian de 180 milliards, qui correspond au bas de la fourchette de sécurité renforcée en prenant en compte le vieillissement et les leçons tirées des catastrophes qui se sont produites, encore faudrait-il se poser la question de la justification financière de tels investissements comparés à ceux qui seraient nécessaires pour sortir du nucléaire. Répondre à cette question implique évidemment de prendre en considération le coût d'un accident et de comparer de manière objective, la solution nucléaire qui assure au mieux la sûreté des populations à la solution renouvelables et efficacité énergétique en complément des centrales nucléaires portées à 40 ans maximum. C'est aussi la responsabilité des acteurs économiques comme des acteurs politiques et sociétaux de déterminer quel est l'intérêt collectif lequel ne se résout évidemment pas à celui d'une société nationale fut-elle EDF.

Ce pacte de responsabilité sur l'énergie permettrait à la France de reprendre en main son destin non seulement énergétique et son destin tout court.

 

Source : Huffington Post

http://www.huffingtonpost.fr/corinne-lepage/pacte-transition-energetique_b_4876444.html

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Demain en mars 2014

28 Février 2014, 14:18pm

Publié par Le RC-TMP

Demain en mars 2014

Citoyennes, Citoyens, Amis Twittos, favorisez, re-transmettez nos tweets, commentez-les !

 

Sur l'agenda du Rassemblement Citoyen de Toulouse & Midi-Pyrénées en mars 2014, nous avons :

 

  • Le samedi 1 mars à 16h30 sur Radio Canal Sud 92.2 FM une émission en direct en compagnie du binôme Elisabeth Belaubre et Félix Honorine.

 

40 rue Alfred Dumeril 31400 Toulouse

 

  • Le dimanche 2 mars à 16h00 une émision en direct sur Radio INSA 

 

  • Le Mardi 4 mars la liste Belaubre2014 a été déposée à la Préfecture de la Haute-Garonne.

 

  • Le Mardi 4 mars à 19h30 Elisabeth Belaubre répond aux internautes

Un "hang out" est organisé par France 3 Midi-Pyrénées

 

 

  • Le jeudi 6 mars la date limite du dépôt des listes électorales

 

  • Le jeudi 6 mars à 16 heures Conférence de Presse

Présentation de la liste Belaubre2014

Salle du Pont des demoiselles

Place Mendès France

 

  • Le jeudi 6 mars à 18h30 Réunion publique

Salle du Pont des demoiselles

Place Mendès France

 

  • Le vendredi 7 mars une rencontre impromptue à La Cantine Toulouse avec Armel Le Coz qui effectue un Tour de France des candidats aux municipales 2014

 

 

 

  • Le lundi 10 mars une Conférence de Presse en compagnie de Corinne Lepage

13h30  Aéroport Blagnac - Hall C - 2e étage - au restaurant " Le 8e Ciel"

 

  • Le lundi 10 mars à 18h30 Réunion publique  avec Corinne Lepage

Salle du Sénéchal

https://pbs.twimg.com/profile_background_images/442298450177040384/dm2vfU1h.png

 

 

 

  • Le vendredi 14 mars de 17h30 à 18h30 Réunion publique au Café des associations de Bellefontaine

(Centre Alban Minville) (Métro : Bellefontaine)

 

  • Le vendredi 14 mars dès 19h30  Réunion publique Atelier culturel du quartier de Bagatelle

37 rue du Lot (Métro : Bagatelle)

 

  • Le samedi 15 mars à 19h30 Réunion publique à la Maison bleue Empalot

 

2 avenue de Lattre de Tassigny ( métro Empalot)

 

  • Le lundi 17 mars à partir de 18h. Réunion salle polyvalente du Centre d'Animation de la Reynerie

3,8 place André Abbal 31100 Toulouse

(prendre le métro ligne A, arrêt la Reynerie)

 

  • Le mardi 18 mars Réunion foyer-bar à partir de 18H00

4 rue du Faubourg Bonnefoy 31500 Toulouse

(sortie métro Marengo)

 

  • Le mercredi 19 mars à 11H00 enregistrement pour les Municipales à Toulouse chez TLT Arche marengo.

 

  • Le mercredi 19 mars une Conférence de Presse en présence de Coline Serreau venue nous soutenir et présenter son nouveau film.

à midi, 27 rue Palaprat

 

Nota : le film "TOUT EST PERMIS" sera projeté à 20H30 en Avant Première au cinéma Utopia.

 

  • Le mercredi 19 mars 15H00 enregistrement des débats pour les Municipales à Toulouse chez FR3 en direct sur internet.

 

  • Le mercredi 19 mars 18H30 Réunion publique en présence de Coline Serreau  venue soutenir notre liste

Salle San Subra

2 rue San Subra (Métro : Saint-Cyprien République)
 

 

  • Le jeudi 20 mars à 18H00 Réunion Salle du foyer Papus rue de la Touraine

(prendre le métro ligne A, arrêt Bagatelle, puis prendre le bus n°3 jusqu'à arrêt Papus)

 

  • Le Vendredi 21 mars à 14H00 interview sur Radio FMR  89.1 FM

http://radio-fmr.net/wp-content/themes/fmr/jplayer/index.htm

 

  • Le Vendredi 21 mars à 19h30 Réunion salle polyvalente des Pradettes

Impasse Ferdinand de Lesseps 31100 Toulouse

(prendre de le métro ligne A , arrêt Basso-cambo, prendre bus ligne n°8 et arrêt pradettes,prendre à gauche du rond point des pradettes, continuez sur la rue HUC, puis au rond tourner à gauche)

 

  • Le dimanche 23 mars NOUS VOTONS !

 

  • Le dimanche 30 mars NOUS REVOTONS !

 

Nota bene : en votant pour Le Rassemblement Citoyen de Toulouse & Midi-Pyrénées, vous aurez la possibilité de limiter l'emprise des lobbies sur la ville de Toulouse et sur nos vies et ça, ce n'est pas anodin !

 

Pour toute demande d'information(s), contactez-nous :

  1. par courriel à rcitoyentoulouse @ gmail.com
  2. par l'onglet CONTACT ci-dessus prévu à cet effet.
  3. par courier au 27 rue Palaprat 31000 Toulouse

Les Rencontres Citoyennes ont lieu tous les jeudi à partir de 19H00 (sauf exception) en notre permanence du 27 rue Palaprat à Toulouse.

 

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Nous sommes entrés dans le champ des radars des sondeurs

25 Février 2014, 18:00pm

Publié par Le RC_TMP

Un sondage a été réalisé par IPSOS à Toulouse à un mois du premier tour des élections municipales

Un sondage a été réalisé par IPSOS à Toulouse à un mois du premier tour des élections municipales

Le Rassemblement Citoyen vient d'entrer dans les sondages pour la première fois.

 

 

 

 

 

Pour le monde des instituts de sondage, notre mouvement démocratique est donc né à 17h30, le  25 février 2014.

Notre gestation a duré 11 mois ; Le Rassemblement Citoyen a été lancé officiellement à La Cartoucherie de Vincennes "Au Fol Espoir" le 24 mars 2013 à l’initiative de Corinne Lepage qui s’adresse aux valeureux citoyens responsables pour tenter de redresser ensemble la situation catastrophique de la France.

 

Le Rassemblement Citoyen de Toulouse & Midi-Pyrénées remercie les 6 personnes sondées qui se sont souvenues au moment de l'appel téléphonique* de l'existence de l'équipe Belaubre2014 présentée par notre mouvement à Toulouse.

 

 

* Nous sommes conscients que cette méthode de sondage par téléphone présente quelques biais liés au système. Malgré tout celui-ci a été plus professionnel que celui de BVA il y a un mois, qui nous avait alors tout juste ignoré.

 

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