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Cap21/LRC Toulouse

Articles avec #echos du reseau lercitoyen

Les Twittos des instances du RCitoyen parlent aux Citoyens

23 Octobre 2013, 15:11pm

Publié par Le RC_TMP

Voici quelques tweets émis dernièrement par les membres des instances du Rassemblement Citoyen ayant un compte Twitter.

 

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Que se cache-t-il derrière le rallongement à 50 ans de la durée des centrales nucléaires?

21 Octobre 2013, 12:26pm

Publié par Corinne Lepage

Il est incontestable que, bien que rien ne soit officiel, le gouvernement a décidé de prolonger la durée de vie des centrales nucléaires. Le premier ministre l'a annoncé mezza voce lors de la conférence environnementale et j'avais immédiatement réagi en soulignant que le financement par la rente nucléaire des énergies renouvelables avait pour contrepartie l'allongement de la durée de vie des centrales.
 
La raison d'être de cette décision est à la fois financière et technico-économique. Elle est financière dans la mesure où mécaniquement elle améliore le bilan d'EDF. La même opération avait du reste déjà été faite de manière plus que confidentielle, en 1999, lorsque que la privatisation d'EDF était en vue. A l'époque la durée de vie des centrales avait été portée à 40 ans dans la comptabilité d'EDF alors même qu'aucune décision particulière de prolongation de la durée de vie n'avait encore été prise. La conséquence de cet allongement de la durée d'amortissement est bien entendue la valorisation de la société et par voie de conséquence le montant que l'État espère tirer de la vente éventuelle d'action EDF.
 
Mais la raison d'être est également technico économique. En effet, le fiasco que constitue l'EPR rend impossible le renouvellement du parc, à la fois pour des raisons financières (à 8 milliards d'euros l'unité, EDF n'a manifestement pas les moyens de multiplier les EPR) et techniques (aucun EPR n'est encore en fonctionnement) rend très improbable la construction de très gros réacteurs et les réacteurs plus modestes ATMEA sont encore dans les limbes. Par voie de conséquence, pour le lobby nucléaire qui a décidé, quelques soient par ailleurs les intentions du Président de la République, que le mix énergétique resterait pratiquement inchangé, la seule solution consiste dans la prorogation à 60 ans des centrales nucléaires existantes. L'objectif est de tenir jusqu'à l'arrivée des réacteurs de la quatrième génération qui ne sont en réalité que la réplique du surgénérateur de Creyss Malville, le CEA restant un défenseur acharné de la filière des surgénérateurs refroidis au sodium.
 
Si on comprend les motifs du lobby nucléaire et le soutien qu'il rencontre de la part du gouvernement, il faut en mesurer les conséquences.
 
Tout d'abord, une prise de risque démesurée, même en prenant en compte les opérations de grand carénage, le vieillissement des aciers et surtout la généralisation de la sous-traitance rendent malheureusement plausible un accident nucléaire en France dans les 20 ans qui viennent. Ce risque est pris en toute connaissance de cause d'autant plus qu'il sera très difficile à l'autorité de sûreté nucléaire de s'opposer, si toutefois elle en avait l'envie, à la prolongation de la durée de vie d'une centrale nucléaire compte tenu des conditions financières qui s'en suivraient pour l'opérateur national. Du reste, le fait que, sans baraguigner, et avec des travaux finalement modestes, l'ASN ait autorisé la prolongation de 10 ans des deux réacteurs de Fessenheim démontre s'il en était besoin, qu'il est bien peu probable qu'une centrale nucléaire se fasse recaler.
 
En second lieu, cette annonce anéantit l'engagement du Président de la République de réduire de 75 à 50 % la part du nucléaire en 2025. Si en effet, le parc nucléaire est prolongé de 40 à 50 ans, avec en plus l'hypothétique mise en service de Flamanville avant la fin de la décennie, non seulement la part du nucléaire en France ne se sera pas réduite mais, compte tenu de la baisse de la consommation électrique, elle risque d'avoir augmenté. Joli paradoxe ! On mesure tout l'intérêt du fameux débat national sur la transition énergétique pour arriver à un tel résultat !
 
En troisième lieu, dans la mesure où le maintien du parc nucléaire serait acté, il serait dressé dans le même temps l'acte de décès d'une industrie du renouvelable en France. Même si la Cour des Comptes a bien été mise dans l'obligation de reconnaître que l'énergie éolienne était rentable - ce qui est un exploit compte tenu des obstacles mis en France à son développement - il est évident qu'il n'y aurait alors plus aucune place pour un développement du renouvelable. Cette situation génère quatre conséquences :
 

  • la France devra payer pour n'avoir pas respecté ses engagements en 2020 à savoir 23 % d'énergies renouvelables dans le bouquet énergétique, objectif qui apparaît d'ores et déjà hors de notre portée.

  • la fermeture de Fessenheim en 2016 est si il en était besoin d'avantage encore compromis, en effet ce n'est plus 6 ans de perte mais 16 ans dont EDF se croira en droit de réclamer à titre d'indemnisation

  • la France fera cavalier seul en Europe alors même que l'Allemagne s'est fixée un objectif de 50% des énergies renouvelables en 2030 et qu'elle atteindra très probablement au moins 30 % en 2020. La France restera par voie de conséquence à l'extérieur du développement des technologies vertes dans le domaine de l'énergie, ce qui montre la parfaite incohérence entre ce choix et les annonces faites par le Président de la République en ce qui concerne le développement des nouvelles technologies. De la même manière, les progrès en matière de stockage de l'électricité qui sont phénoménaux en Allemagne ne présenteront aucun intérêt en France

  • enfin, la France va se trouver en face d'un problème de financement insoluble. En effet, les discussions entre EDF et le gouvernement britannique le montre, il ne peut y avoir de développement du nucléaire sans subventions publiques. La garantie d'un prix de rachat évalué par EDF à 120 € le mégawatt heure qui pourrait tourner autour de 100 € témoigne de cette nécessité. Or, la commission européenne a décidé avec juste raison que le nucléaire ne pourrait bénéficier des avantages consentis par l'Europe en faveur des énergies renouvelables. A terme, la question de licéité de ces aides qui dans tout autre domaine seraient considérées comme des aides d'État, est posée. On ne parle même pas de la limitation du cout de l'assurance.



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Ainsi, alors que nous avons tragiquement besoin des investissements dans de nouveaux secteurs pour créer de l'activité économique et que tous les rapports, d'Anne Lauvergeon à Jacques Attali, préconisent des investissements massifs dans le domaine de la transition énergétique , la décision qui serait prise de généraliser la prolongation de la durée de vie de nos centrales à 50 ans (évidemment à 60) rendrait illusoires ces propositions pour la bonne et simple raison qu'elles ne pourraient pas trouver de rentabilité dans un pays qui en réalité disposerait d'une surcapacité d'électricité nucléaire

 

Source :

http://www.huffingtonpost.fr/corinne-lepage/que-se-cachetil-derriere-_b_4135091.html?utm_hp_ref=tw

 

 

 

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Les Français et les impôts : le ras le bol

14 Octobre 2013, 13:52pm

Publié par Valerie Dewerte

Ras-le-bol, ras-le-bol, ras-le-bol : c'est le sentiment actuel des contribuables français face à l'Impôt !

En effet, selon une enquête publiée dans les colonnes du Journal Le Monde, 57% des sondés estiment que « payer les impôts est un acte de civilité au même titre que celui d'un "effort collectif au service de l'intérêt général..".

Jusque-là, tout va bien. Seulement, si l'on se penche sur les orientation politiques, il en ressort que sont d'avis, 39 % chez les proches du Front National ; 53 % chez les partisans de l'UMP et, 82 % pour les électeurs du PS. Aussi, selon les tranches d'âge, ceux qui sont d'accord pour payer les impôts baissent de 46 % chez les moins de 35 ans et de 61 % chez les plus de 35 ans.

Si 83 % des sondés estiment que l''impôt de solidarité sur la fortune est justifiée on compte 76 % pour l'impôt sur le revenu ; 77 % pour l'impôt sur les sociétés et, 74 % pour les taxes sur le tabac et l'alcool.

Par contre, nombreux sont ceux qui pensent injustifiées :

- les taxes sur les droits de succession (80 %),
- les taxes sur le prix de l'essence (56 %)
- la CSG (62%)

Aujourd'hui, on note que, 54 % des personnes interrogées pensent que la fiscalité aggrave les inégalités sociales et, 51 % d'eux estiment qu'"il y a trop de gens qui profitent du système ".

Trop d'impôts à payer : qui en est responsable ?

78% des personnes interrogées pensent que « la gauche et la droite partagent la responsabilité de l'augmentation des impôts ».

Par ailleurs, environ 45 % des personnes ayant répondu au questionnaire de ce sondage, « approuvent le choix opéré par certains contribuables de s'installer à l'étranger afin de payer moins d'impôt » ; même si, 48 % pensent que tous les ménages, y compris les plus modestes, devraient (même symboliquement), payer l'impôt sur le revenu. (Le Monde),

Par Valerie.Dewerte, le 14/10/2013

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69% favorables aux votes blancs !

13 Octobre 2013, 14:48pm

Publié par Le PVB

69% des français favorables à la reconnaissance du vote blanc !

Dans le cadre du rapport « Pour un renouveau démocratique« , rédigé par la commission de rénovation et de déontologie de la vie publique (CRDVP ou commission Jospin), un sondage a été réalisé par LH2 et le nouvel Observateur.

Ce sondage évoque les pistes suivie par la commission (non cumul, introduction d’une proportionnelle…), mais contrairement au rapport Jospin qui ne mentionne en aucun cas le vote blanc, les sondeurs l’ont inclue d’eux même.

La question est simple : Jugez-vous nécessaire la prise en compte du vote blanc dans les résultats électoraux ?

Le résultat est parlant, car sur un échantillon représentatif de 970 personnes, 69% des sondées trouve plutôt nécessaire ou tout à fait nécessaire cette reconnaissance.

Ce résultat relativement homogène entre les différents courants politiques, puisque 70% des sympathisants de la gauche et 64% des sympathisants de droite y sont favorables. Nous ne sommes donc pas dans une opposition idéologique gauche/droite.

Ce sondage confirme donc ce que nous défendons au Parti du Vote Blanc. Il faut tout de même relativiser son impact car il n’est ici nullement question de son implantation : à partir de quelle limite de bulletins blancs doit-on invalider une élection ? 30% ? 50% ? Pour quelles élections ? Toutes ? Référendums ?

Télécharger l’intégralité du sondage (PDF)

 

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Source :

http://www.parti-du-vote-blanc.fr/69-favorables-au-vote-blanc/

 

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