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Cap21/LRC Toulouse

Articles avec #echos du reseau lercitoyen

Quelle mouche a donc piqué Rachida Dati ?

6 Novembre 2013, 14:58pm

Publié par Corinne Lepage

Quelle mouche a donc piqué Rachida Dati qui a publié dans les Échos du 16 octobre un grand article au soutien de l'appel lancé par les gaziers européens à la tête desquels se trouve GDF Suez? Critiquant la politique énergétique européenne, sur laquelle personne ne l'a jamais entendue en plénière, même si elle siège comme suppléante à la commission industrie, recherche et énergie du Parlement européen, elle se fait le porte-parole des énergéticiens pour attaquer sévèrement les énergies renouvelables, soutenir le gaz de schiste et plus encore elle va reprendre quasiment mot pour mot les déclarations de Gérard Mestrallet à Bruxelles.

Cette prise de position est particulièrement étonnante et ouvre très largement le questionnement. En effet, Rachida Dati a été chargée pour son groupe politique -shadow rapporteur- en cinq ans seulement de la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil concernant le programme européen d'observation de la Terre (GMES) et sa mise en œuvre initiale (2011-2013) et aucun rapport du Parlement européen ne lui a été confié. Il est vrai que les amendements déposés sur les différents textes concernant l'énergie ont tous été écrits dans une optique bien particulière.

Ainsi, dans le rapport Reul, sur les défis et opportunités pour les énergies renouvelables sur le marché intérieur, ses amendements visent à supprimer les amendements favorables à la pérennité du marché des énergies renouvelables en mettant notamment à la charge des fournisseurs d'énergie l'obligation de recourir à une part fixe d'énergie renouvelable et à supprimer les certificats vers ce qui est une revendication du lobby des industries énergétiques conventionnelles. De même, dans le rapport Belet, qui concerne la sécurisation des activités de prospection, l'exploration production pétrolière et gazière en mer, tous ses amendements visent à supprimer le recours à la vérification par un tiers indépendant qui n'est pas soumis au contrôle de l'agence de la déclaration.

A l'appui de ses amendements, Madame Dati prétend "qu'il n'est pas prouvé que la vérification par le tiers soit nécessairement la meilleure pratique disponible, en termes d'indépendance. Elle devrait laisser la souplesse nécessaire pour l'organisation d'une vérification indépendante en fonction des spécificités et pratiques nationales". Autrement dit, on n'est jamais mieux contrôlé que par soi-même. Mieux encore: pour réduire le champ de l'information mise à disposition du public, Madame Dati souligne "que l'information du public doit respecter les intérêts économiques et stratégiques nécessaires de l'exploitant". Autrement dit, l'intérêt des exploitants est plus important que l'intérêt des populations et leur droit à l'information! Chacun appréciera!

La question est simple: quels intérêts Rachida Dati défend-elle et pourquoi? En effet, à l'évidence, ses prises de position se font toutes dans le sens des gaziers et des fournisseurs d'énergie conventionnelle, du contrôle indépendant sur ces derniers, au détriment à la fois des énergies renouvelables, du droit à l'information du public et des objectifs généraux du trois fois 20 de la politique énergétique européenne.

 

Source :

http://www.huffingtonpost.fr/corinne-lepage/quelle-mouche-a-donc-pique-rachida-dati_b_4223434.html

 

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ECOTAXE : Y-a-t'il un pilote aux commandes ?

30 Octobre 2013, 13:24pm

Publié par Benoît Bordat

Communiqué de presse CAP21 relatif à la suspension de l'ecotaxe

 

Jean-Marc Ayrault a annoncé la suspension de la mise en place de l'écotaxe pour laisser place au dialogue sur cette mesure fiscale controversée qui a provoqué une levée de boucliers, notamment en Bretagne.
Cap21( parti écologiste et humaniste présidé par Corinne Lepage) s'étonne de cette nouvelle marche arrière.

Le problème n'est pas tant celui du report de l'écotaxe que l'amateurisme avec lequel les sujets sont traités et l'incapacité du gouvernement à mettre en œuvre l'économie verte indispensable au redémarrage économique. 
 
Celle ci résulte tant de l'animosité que les Verts ont créé autour de l'écologie que de l'utilisation des taxes vertes pour remplir les caisses de l'État et non pour remplacer des taxes existantes.
 
Quant à la droite qui vient fustiger le gouvernement, elle ne manque pas de souffle car elle s'est révélée incapable de mettre en œuvre ce qu'elle avait voté, avec en plus un contrat léonin qui avait à l'époque fait couler de l'encre.
Reste que le drame breton colle à un modèle qui a pollué les nappes pour un demi siècle au moins, est devenu inexportable, et est condamné pour pollution massive aux nitrates.
 
La suspension de l'écotaxe n'y changera rien.
 
 
Source :
http://benoitbordat.hautetfort.com/archive/2013/10/30/ecotaxe-y-a-t-il-un-pilote-aux-commandes-5208913.html

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Elus: Donnez envie de faire de la politique!

25 Octobre 2013, 08:56am

Publié par L D

L’élu(e) qui fait son travail doit avoir la santé: une fois élu il ou elle doit découvrir tout un monde, ses rythmes, ses usages et ses codes, rituels et tabous, réseaux et combines. Il doit aussi continuer à se montrer à travers inaugurations et manifestations publiques plus ou moins médiatisées, « labourer le terrain » ou du moins l’occuper suffisamment pour ne pas être oublié ni donner l’impression de ne ressusciter qu’au moment des élections.

Son travail -s’il le fait bien- consiste aussi à occuper intelligemment son bureau, en dehors de la signature des parapheurs que son administration peut lui transmettre.

Tout en apprivoisant ses partenaires de travail (administration et élus) il doit découvrir des dossiers, se former, rencontrer, écouter, consulter, réfléchir, proposer puis affiner encore et après s’être défendu des attaques légitimes de l’opposition, enfin impulser après de longs mois une action politique.

Des écueils inattendus, autre que techniques (déjà réglés) surgissent parfois.

Alors que « ça passe » enfin «sur le papier», l’imprévu peut surgir du côté même où on ne l’attendait pas : des élus du même bord qui sont d’accord avec la proposition font blocages pour se mettre en avant ou affirmer un pouvoir.

C’est clair: les places sont chères, les mandats pas si longs et une énergie considérable et démesurément prenante doit être dépensée tous les jours pour s’occuper de son image et maintenir sa place.

On doit alors chercher à rester en vue souvent au dépend du contenu de l’action (le « faire savoir l’emporte sur le « savoir faire »). Il faut parfois imposer ses vues, réduire plus ou moins subtilement au silence les résistances ou les personnalités gênantes (ou qui pourraient le devenir, on est jamais trop prudent) alors que ce sont des alliés…

Fin du travail d’équipe, bienvenue dans le panier de crabes.

Mais enfin, vous êtes naïf?  ... Oui.

La politique « autrement » comme certains s'en réclamaient il n’y a pas si longtemps est-elle définitivement impossible? Ne peut-on éviter de trop se « bouffer le nez »? Peut- on tenter de travailler harmonieusement en poursuivant des buts communs alors qu’on a construit l’équipe pour ça?

La qualité des méthodes, leur « humanité » ou leur bienveillance, sont aussi nécessaires que le contenu même de ce que l’on fait. Le chemin choisi et la façon dont on le parcourt font partie du but que l’on se donne.

Ce qui est obtenu par le coup de force ou la combine a finalement peu de valeurs en ce que l’esprit général qui le porte n'est pas en adéquation avec ce qu’il prétend représenter: le véritable intérêt général passe aussi par la façon de le servir dans l’action, dans son parti politique comme dans l’action publique.

 Au triangle infernal1:

- simplification: simplifions pour se faire mieux comprendre (au risque du simplisme).

- globalisation: il faut avoir réponse à tout, notre programme doit porter sur tous les sujets, c'est une réponse globale (qui rassure?) qu'on attend de nous

- dramatisation: tout semble dépendre du pouvoir (libertés, revenus, vie en société..)

 

 Michel Rocard opposait en 1987 le tripode efficace :

- droit à reconnaître l’erreur,

- collégialité de l’intelligence,

- part du politique dans la définition du corps des valeurs.

 

Ce corps des valeurs ne doit-il pas être ce sol même sur lequel l’action politique s’inscrit? Une action où le bien commun passe dans l’attitude même de l’élu avec ses pairs, son administration et ses administrés, évitant les combines qui décomposent la démocratie.

Dans ce même ouvrage, à l’article « Morale » du glossaire (chapitre Signes), Michel Rocard écrit:

 « Ce qui est immoral finit toujours par être, en plus, inefficace »2

Pour de trop nombreux élus, que des pouvoirs parfois considérables transforment en notables pathologiquement dominateurs (tout en restant dans la légalité), la culture dominante du pouvoir devient la plaie de nos démocraties, l’hémorragie de nos urnes, la fortune des boutiques de pêche et l’antichambre des populismes et simplismes affligeants autant que dangereux : n’entendez vous pas de plus en plus ce terrible « bon sens » que certains nous vendent et qui risque de faire des ravages après les prochaines élections, quand on se réveillera... il sera peut être trop tard.

 

L’acte politique n’étant trop souvent plus que prétexte à médiatisation de soi, une prise de position apparemment «intelligente et de valeur», parce qu’elle cacherait d’autres enjeux moins avouables empèchera l’avènement de ce qu’elle prétend vouloir produire: une compréhension de la complexité des situations, un conseil avisé, une réconciliation constructive, un consensus qui débouche... bref, la gestion de la cité dans sa complexité et le respect de toutes ses composantes.

Du fait même de l’enjeu caché (mais souvent perçu!), cela produit justement le contraire de ce qui devrait l’accompagner: la méfiance des électeurs plutôt que l’adhésion et la participation, l’indifférence plutôt que la mise en co-responsabilité, la désertion des partis et des syndicats.

Cela décourage l'implication des citoyens en politique là même où "le politique" doit aider à ce qu'émergent de la population "civile" de nouvelles générations d'élus, renouvelant le vivier sur des bases saines et non des intrigues. On épuise une ressource sans s’occuper de son renouvellement.

Ce discrédit qui date de toujours en politique, on le voudrait réduit chaque fois que possible par une attitude humble et constructive de chacun, cherchant l’intelligence collective et l‘effacement des ego.

C’est de la responsabilité de l’élu de se refuser aux petites combines de votes ou d'appareil (aussi dans son parti) même s’il sait qu’elles n’apparaitront finalement pas ou qu’elles seront illisibles pour le grand public.

Comme le peintre ou l’écrivain doit choisir la qualité de son encre, le politique doit choisir la qualité de ses méthodes pour que même le trait de plume reste d’un matériau noble quand s'écrit l’action politique. Bien sûr, une fois l’encre sèche, on ne voit rien: pas vu pas pris! ... Mais la matière est là comme le ver dans le fruit.

Si le renouvellement des investitures de nos élus reste souvent nécessaire (pas à vie..) pour l’efficacité d’un élu expérimenté donc plus opérationnel et dont la politique peut alors davantage s’inscrire dans le temps long… cela ne doit pas excuser toutes les pratiques pour rester investi de la chose publique.

 « Les responsabilités de l’autorité publique sont lourdes. Il lui faut comprendre que tout ne dépend pas d’elle, qu’il lui revient surtout de redonner confiance, et d’inciter plutôt que d’ordonner. Il lui faut enfin, dans le bruit et la fureur de l’actualité bavarde, s’imposer le temps de penser et faire partager cette évidence que les seuls actes vrais sont porteurs d’avenir. »3

A travers les brumes de l'enfumage médiatique, si le citoyen parvenait enfin à percevoir l'élu sous cet éclairage, alors il pourrait imaginer que remontent du terrain les expériences utiles à la société, imaginer qu'il est écouté autrement que par clientélisme, il pourrait imaginer s'investir à son tour et parfois pouvoir devenir lui-même un élu sans y laisser sa santé et ses valeurs.

 

(1) Michel Rocard « Le cœur à l’ouvrage » - Seuil-Odile Jacob 1987 p 115-119

(2) idem. p 287

(3) ibid. conclusion p 344

 

Source :

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/959480-.html

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Les Twittos des instances du RCitoyen parlent aux Citoyens

23 Octobre 2013, 15:11pm

Publié par Le RC_TMP

Voici quelques tweets émis dernièrement par les membres des instances du Rassemblement Citoyen ayant un compte Twitter.

 

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Que se cache-t-il derrière le rallongement à 50 ans de la durée des centrales nucléaires?

21 Octobre 2013, 12:26pm

Publié par Corinne Lepage

Il est incontestable que, bien que rien ne soit officiel, le gouvernement a décidé de prolonger la durée de vie des centrales nucléaires. Le premier ministre l'a annoncé mezza voce lors de la conférence environnementale et j'avais immédiatement réagi en soulignant que le financement par la rente nucléaire des énergies renouvelables avait pour contrepartie l'allongement de la durée de vie des centrales.
 
La raison d'être de cette décision est à la fois financière et technico-économique. Elle est financière dans la mesure où mécaniquement elle améliore le bilan d'EDF. La même opération avait du reste déjà été faite de manière plus que confidentielle, en 1999, lorsque que la privatisation d'EDF était en vue. A l'époque la durée de vie des centrales avait été portée à 40 ans dans la comptabilité d'EDF alors même qu'aucune décision particulière de prolongation de la durée de vie n'avait encore été prise. La conséquence de cet allongement de la durée d'amortissement est bien entendue la valorisation de la société et par voie de conséquence le montant que l'État espère tirer de la vente éventuelle d'action EDF.
 
Mais la raison d'être est également technico économique. En effet, le fiasco que constitue l'EPR rend impossible le renouvellement du parc, à la fois pour des raisons financières (à 8 milliards d'euros l'unité, EDF n'a manifestement pas les moyens de multiplier les EPR) et techniques (aucun EPR n'est encore en fonctionnement) rend très improbable la construction de très gros réacteurs et les réacteurs plus modestes ATMEA sont encore dans les limbes. Par voie de conséquence, pour le lobby nucléaire qui a décidé, quelques soient par ailleurs les intentions du Président de la République, que le mix énergétique resterait pratiquement inchangé, la seule solution consiste dans la prorogation à 60 ans des centrales nucléaires existantes. L'objectif est de tenir jusqu'à l'arrivée des réacteurs de la quatrième génération qui ne sont en réalité que la réplique du surgénérateur de Creyss Malville, le CEA restant un défenseur acharné de la filière des surgénérateurs refroidis au sodium.
 
Si on comprend les motifs du lobby nucléaire et le soutien qu'il rencontre de la part du gouvernement, il faut en mesurer les conséquences.
 
Tout d'abord, une prise de risque démesurée, même en prenant en compte les opérations de grand carénage, le vieillissement des aciers et surtout la généralisation de la sous-traitance rendent malheureusement plausible un accident nucléaire en France dans les 20 ans qui viennent. Ce risque est pris en toute connaissance de cause d'autant plus qu'il sera très difficile à l'autorité de sûreté nucléaire de s'opposer, si toutefois elle en avait l'envie, à la prolongation de la durée de vie d'une centrale nucléaire compte tenu des conditions financières qui s'en suivraient pour l'opérateur national. Du reste, le fait que, sans baraguigner, et avec des travaux finalement modestes, l'ASN ait autorisé la prolongation de 10 ans des deux réacteurs de Fessenheim démontre s'il en était besoin, qu'il est bien peu probable qu'une centrale nucléaire se fasse recaler.
 
En second lieu, cette annonce anéantit l'engagement du Président de la République de réduire de 75 à 50 % la part du nucléaire en 2025. Si en effet, le parc nucléaire est prolongé de 40 à 50 ans, avec en plus l'hypothétique mise en service de Flamanville avant la fin de la décennie, non seulement la part du nucléaire en France ne se sera pas réduite mais, compte tenu de la baisse de la consommation électrique, elle risque d'avoir augmenté. Joli paradoxe ! On mesure tout l'intérêt du fameux débat national sur la transition énergétique pour arriver à un tel résultat !
 
En troisième lieu, dans la mesure où le maintien du parc nucléaire serait acté, il serait dressé dans le même temps l'acte de décès d'une industrie du renouvelable en France. Même si la Cour des Comptes a bien été mise dans l'obligation de reconnaître que l'énergie éolienne était rentable - ce qui est un exploit compte tenu des obstacles mis en France à son développement - il est évident qu'il n'y aurait alors plus aucune place pour un développement du renouvelable. Cette situation génère quatre conséquences :
 

  • la France devra payer pour n'avoir pas respecté ses engagements en 2020 à savoir 23 % d'énergies renouvelables dans le bouquet énergétique, objectif qui apparaît d'ores et déjà hors de notre portée.

  • la fermeture de Fessenheim en 2016 est si il en était besoin d'avantage encore compromis, en effet ce n'est plus 6 ans de perte mais 16 ans dont EDF se croira en droit de réclamer à titre d'indemnisation

  • la France fera cavalier seul en Europe alors même que l'Allemagne s'est fixée un objectif de 50% des énergies renouvelables en 2030 et qu'elle atteindra très probablement au moins 30 % en 2020. La France restera par voie de conséquence à l'extérieur du développement des technologies vertes dans le domaine de l'énergie, ce qui montre la parfaite incohérence entre ce choix et les annonces faites par le Président de la République en ce qui concerne le développement des nouvelles technologies. De la même manière, les progrès en matière de stockage de l'électricité qui sont phénoménaux en Allemagne ne présenteront aucun intérêt en France

  • enfin, la France va se trouver en face d'un problème de financement insoluble. En effet, les discussions entre EDF et le gouvernement britannique le montre, il ne peut y avoir de développement du nucléaire sans subventions publiques. La garantie d'un prix de rachat évalué par EDF à 120 € le mégawatt heure qui pourrait tourner autour de 100 € témoigne de cette nécessité. Or, la commission européenne a décidé avec juste raison que le nucléaire ne pourrait bénéficier des avantages consentis par l'Europe en faveur des énergies renouvelables. A terme, la question de licéité de ces aides qui dans tout autre domaine seraient considérées comme des aides d'État, est posée. On ne parle même pas de la limitation du cout de l'assurance.



  •  

Ainsi, alors que nous avons tragiquement besoin des investissements dans de nouveaux secteurs pour créer de l'activité économique et que tous les rapports, d'Anne Lauvergeon à Jacques Attali, préconisent des investissements massifs dans le domaine de la transition énergétique , la décision qui serait prise de généraliser la prolongation de la durée de vie de nos centrales à 50 ans (évidemment à 60) rendrait illusoires ces propositions pour la bonne et simple raison qu'elles ne pourraient pas trouver de rentabilité dans un pays qui en réalité disposerait d'une surcapacité d'électricité nucléaire

 

Source :

http://www.huffingtonpost.fr/corinne-lepage/que-se-cachetil-derriere-_b_4135091.html?utm_hp_ref=tw

 

 

 

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